La saison des champignons bat son plein ! L’occasion de faire un point sur les différentes méthodes de conservation :

1) La congélation : Pour les champignons à chair ferme comme les cèpes, on les coupe en tranches et on les congèle crus. Pour les autres on les passe à la poêle pour leur faire rendre leur eau et on congèle ainsi, demi-cuits.

2) Le séchage et la poudre : Nous ferons un article complet sur le sujet.

3) La stérilisation : On fait rendre leur eau aux champignons dans une poêle, on remplit le bocal jusqu’à sa limite de remplissage, on ajoute une petite pincée de sel, une cuillère à soupe d’eau, on ferme le bocal avec un caoutchouc neuf et ébouillanté et on stérilise à 100° pendant une heure. On laisse les bocaux refroidir dans l’eau de stérilisation.

4) A l’huile : On fait rendre leur eau aux champignons coupés en morceaux dans une poêle, on fait bouillir un mélange égal d’eau et de vinaigre blanc, on y fait blanchir les champignons pendant une à deux minutes, on remplit un bocal avec les champignons bien égouttés, quelques grains de poivre, une branche de romarin (ou autres herbes selon l’inspiration), on couvre d’huile d’olive, et pour finir, on ferme hermétiquement le bocal et on le secoue pour supprimer les bulles d’air coincées.

L’effet domino : pour faire la clôture du poulailler il faut que je range les cuves à la cave car pour le moment elles sont là où la clôture doit être posée.  Pour ranger les cuves à la cave il faut que je range le porche pour pouvoir passer.  Pour ranger le porche, il faut que je monte les fenêtres récupérées chez mes parents et chez ma sœur au grenier. Pour monter les fenêtres au grenier, il faut que j’y fasse de la place. Bref, il y a de pain sur la planche…

Pour nous donner de la force j’ai préparé de délicieuses joues de porcs. Je publierai la recette bientôt.

 nous avons jetté : compost 20l. la météo : beau mais frais
on a mangé Midi >pâtes au jambon et pissaladière – Soir > enfants : tartines jambon et chèvre chaud, parents :joues de porcs et purée
On a fait les courses:  Lidl 35€  Marché 9€ Laitière 13€

C’est en me baladant dans les rues de Thiers, capitale française du couteau, que j’ai découvert cet objet au détours d’une vitrine. J’ai tout de suite compris l’intérêt de la lame très courte qui permet d’appliquer plus de force sur la châtaigne dans (trop) risquer d’y laisser un pouce. J’ai donc décidé de transformer un petit couteau de cuisine qu’on n’utilisait pas.

J’ai coupé la lame (en forme arrondie) à la meuleuse pour ne laisser qu’environ deux centimètres. La partie courbe (qui était a l’origine du coté tranchant) sera la partie non tranchante. On inverse donc le sens du couteau pour une meilleur prise en main.J’ai donc bien limé cette partie pour qu’elle soit bien plate et plus du tout coupante.

Ensuite, à la meule, j’ai façonné le tranchant en prenant bien soin de ne pas faire chauffer trop l’acier. J’ai continué l’affutage à la pierre puis au fusil. Il faut un tranchant irréprochable pour pouvoir attaquer la peau dure des châtaignes. C’est donc une étape longue mais absolument indispensable.

Pour inciser les châtaignes on fait une “pince” avec le pouce. Quand on a pas un appareil photo en main, on utilise l’autre main pour tenir la châtaigne et la faire tourner sous la lame.

Si le pelage reste une opération longue, grâce à ce couteau c’est un peu plus facile et surtout moins risqué vu qu’on a pas dix centimètres de lame, inutiles, qui trainent au milieu des doigts.

Nouvelle bêtise des poules. Laissées sans surveillance une petite demi-heure, elles se sont invitées au potager, et y ont fait pas mal de dégât. Deux courgettes massacrées, les fraisiers recouverts par de la terre et du BRF suite à leurs grattages et trois plants de haricots arrachés…
Il est vraiment grand temps de faire leur enclot avant que je les passe toutes à la casserole (ça serait dommage avant même leur premier œuf).

J’ai donc pris la voiture et me suis résolu (enfin) à aller acheter le matos manquant pour cet ouvrage. Des parpaings, des fers à béton, du gravier et du bois pour le coffrage de la base du mur. Maintenant il n’y a plus d’excuse : y’a plus qu’à….

Le soir j’ai tenté un pain à la châtaigne en incorporant de la châtaigne crue, mixée, à la pâte. Plutôt pas mal !

  la météo : beau mais frais soir et matin (5° ce matin à 7h !)
50l.
on a fait du pain 2,5kg on a mangé Midi >pissaladière- Soir > enfants : tourte, parents : pâtes au jambon, olives et tomates séchées
On a fait les courses: Brico Dépot : 40€

Pour casser les noisettes nous n’avions que des classiques casses-noix peu adaptés aux fruits de petite taille. L’an dernier j’avais acheté un casse-noisette “miracle” en promo : même problème, les grosses ça va, les petites ça va pas. Il fallait donc faire quelque chose !
J’ai donc découpé  deux morceaux dans une chute de planche et j’ai retrouvé une charnière récupérée sur un vieux meuble.

J’ai solidarisé les deux planches avec la charnière vissée. Sur la planche du bas j’ai fraisé un trou (pour y loger les noisettes) avec une fraise de défonceuse montée sur la perceuse. Sur la planche du haut, pour protéger le bois j’ai mis un clou à tête large et une rondelle métallique. A la ponceuse j’ai cassé les angles et les arrêtes des planchettes.

Réduit momentanément au silence par la sieste du petit, je me suis essayé à la gravure aux ciseaux à bois. C’est pas le bas-relief du siècle mais pour un premier coup d’essais, avec des outils franchement approximatifs, et un bois pas du tout adapté à ce genre de chose, je suis plutôt pas trop mécontent du résultat obtenu en une dizaine de minute à mains levée. C’est vraiment un domaine dans lequel je me lancerais bien à l’occasion.

Il ne me restait plus qu’à poncer le tout, teinter au brou de noix et protéger avec une couche d’huile d’olive chaude appliquée grassement au pinceaux.

Les enfants ont été ravis de procéder à la phase de test. Résultat des courses : ça marche très bien. Il faut juste apprendre à doser l’effort pour ne pas écraser la noisette en même temps que sa coque.

Il était temps de récolter les patates cultivées en sac. Vu qu’au potager c’était pas franchement terrible cette année j’espérais secrètement que ce mode de culture sauverait la mise…

Et ben non ! Franchement décevant même. Un poignée de toutes petites patates, à peine plus que le poids des plants de départ… Je vois à ça plusieurs explications. Primo : je crois que nous avons, au début, tué pas mal de plans en les cassant au moment de rajouter une nouvelle couche de terre. Il faudra être plus délicat. Secundo : l’arrosage. Ces sacs étant à l’abri de  la pluie il aurait fallu bien plus arroser. Je me suis laissé berner par la plante en surface qui se portait bien… C’était oublier que sous terre il fallait de quoi développer les pommes de terre. De plus, vu la forme particulière de cette culture, je pense qu’il faut arroser peu souvent mais en plus grande quantité afin que l’eau aille jusqu’au fond du sac. Tertio  : on va dire  que ce n’était vraiment, mais vraiment pas une année à patate.

Le soir, pour consoler mon insondable chagrin face à ce cuisant échec, je nous ai préparer une délicieuse pissaladière. Depuis, ça va mieux !

 nous avons jetté : compost 15l la météo : gris légères pluies 2mm
on a mangé Midi > tourte – Soir > enfants : pâtes bolo, parents : pissaladière

Pas mal de temps dans l’atelier aujourd’hui. Du bricolage au service de la cuisine !

Primo, j’en avais mare de casser les noisettes avec des outils presque totalement inefficaces.
J’ai donc conçu mon propre casse-noisette, certes un peu encombrant mais qui marche très bien. Je ferai rapidement une fiche brico sur le sujet pour ceux que ça intéresse.

Ensuite, comme j’avais vu à Thiers des couteaux spéciaux pour châtaigne et que la saison arrive, je me suis décidé à transformer un couteau de cuisine nul en couteau à châtaigne bien.  Là aussi je ferai un petit article sur le sujet.

Voulant absolument essayer la praticité de ce nouvel outils, j’ai fait un tour en forêt ramasser quelques petites châtaignes (les grosses ne sont pas encore assez mures). J’ai également trouvé quelques trompettes des morts, quelques beaux pieds de mouton et de bien mignons petits cèpes.

Le soir, test du couteaux : nickel ! Et avec les champignons j’ai pu faire une bonne tourte viande hachée, champi, fromage de chèvre. L’occasion de tester la recette de pâte feuilletée minute aux petits-suisses (cherchez dans google) qui est plutôt pas mal. Moins bonne qu’une vraie pâte feuilletée mais toujours meilleurs que les horreurs industrielles toutes prêtes.

nous avons jetté : déchets ménager : 30l. la météo : gris légères pluies 5mm
on a mangé Midi > salade haricots, tomate, thon, œufs – Soir > enfants : pâtes bolo, parents : tourte

On commence par ébouillanter 2 minutes les pêches. Une fois refroidies, on enlève la peau, on les coupe en deux et on enlève le noyau.

On prépare un sirop en faisant bouillir de l’eau et du sucre en poudre (entre 300 et 500g de sucre pour 1l. d’eau selon les goûts).

On mets les pêches en bocaux, on couvre du sirop chaud et on met à stériliser 15 à 20min à 100°.

Le matin, avec les enfants, j’ai planté des épinards d’hivers sur la parcelle du potager où il y avait les petits-pois.

L’après-midi : de retour sur le chantier de ma frangine. Le robinet de la cuisine c’est mis d’un seul coup à avoir un débit très faible. Après toute sorte de démontage, on a constaté que le flexible de la douchette était équipé d’un petit dispositif anti-goute : sans une pression déterminée l’eau ne passe plus… Bien sur, une saleté s’était coincée dedans et bloquait le truc. En supprimant ce gadget,   tout revenait dans l’ordre. Donc si vous avez un robinet de cuisine Ikea à douchette et qu’il n’y a pas de débit, innutile de démonter les robinets d’arrêt, la cartouche etc… etc… il suffit de virer cette chose qui se situe en bout du flexible noir.

  la météo : gris
on a mangé Midi > couscous de légumes – Soir > invité
On a fait les courses:  Lidl 52€

Le jardin continue à donner de belle récoltes de tomates, haricots et maintenant de pommes.

L’après midi j’ai installé dans notre porche un détecteur de mouvement qui commande la lampe. Comme on accède à ce porche par les deux cotés de celui-ci (coté rue et coté jardin) et qu’il donne sur mon ancien bureau, sur nos deux caves et sur le poulailler il aurait fallut un nombre pas croyable d’interrupteurs. Le détecteur était donc la solution la plus simple : dès qu’on pénètre dans le porche la lumière s’allume et dès que plus rien ne bouge la lampe s’éteint au bout de 15 secondes. Comme en plus le détecteur m’a été offert par un ami électricien c’est du tout bénef !

Le soir C. a stérilisé des pêches de vigne  au sirop qu’on a récupéré chez son oncle pendant qu’il était en vacances. Recette à venir…

 nous avons jetté : déchet recyclable: 1 bac la météo : beau
on a mangé Midi > couscous – Soir > enfants : riz à la crème, parents : pâtes carbonara

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