On commence par ébouillanter 2 minutes les pêches. Une fois refroidies, on enlève la peau, on les coupe en deux et on enlève le noyau.

On prépare un sirop en faisant bouillir de l’eau et du sucre en poudre (entre 300 et 500g de sucre pour 1l. d’eau selon les goûts).

On mets les pêches en bocaux, on couvre du sirop chaud et on met à stériliser 15 à 20min à 100°.

Premier jour post-vacances. Première chose à faire : récolter le potager. Il y avait de quoi faire ! Il va y avoir de la conserve à stériliser dans les prochains temps.

Mauvaise surprise : le mildiou a fait pas mal de dégât sur les pieds de tomates hors-serre et les patates restantes. Heureusement, j’avais récolté l’essentiel avant de partir. Comme à leur habitude les Belles de  Fontenay ont donné une production très maigre. Ce n’est qu’une fois dans l’assiette, sautées ou en gratin, non pellées, qu’on se dit que c’est vraiment une bonne idée de planter  cette variété ingrate. Plus décevant, les bintjes, récoltées un peu en avance de peur du mildiou, n’ont pas donné grand chose non plus. Bref, on va dire que c’était pas une année à pommes de  terre.

L’après-midi, j’ai poncé et re-huilé  le plan de travail en bois de la cuisine. On avait un peu tardé à le re-protéger donc le bois avait pas mal noirci par endroit. On a donc profité des vacances pour le laisser sécher parfaitement se réservant ce sympathique travail pour le jour du retour.

Le soir: préparation d’un couscous géant pour le mettre en conserve et stérilisation de haricots.

M.

 nous avons jetté : compost 30l. la météo :beau
on a mangé Midi > paté des cévennes, fromage d’auverge tomates du jardin – Soir > enfants : riz à la tomate, parents : salade, thon, fromage
On a fait les courses: Lidl : 15 €, maraichère : 9€

Quand on veut récupérer des bocaux du commerce pour y mettre ses confitures et autres conserves, pour peu qu’on se soucie un brin de l’esthétique, enlever les étiquettes devient vite un cauchemar.

Il y a en gros 4 types de colle à étiquettes :
- Les plus sympas qui partent très facilement après un court trempage dans l’eau. Là pas de soucis.
- Un peu moins faciles, celles qui ne partent qu’à l’eau chaude. On profite du nettoyage du bocal pour enlever l’étiquette.
- Pour les récalcitrantes on peut tenter de les mettre à four chaud (après la cuisson d’un plat) pour 5/6 min. Pour ne pas se bruler on utilisera un gant et un couteau pour soulever l’étiquette qui partira normalement assez facilement. Par contre une trace de colle persistera. On pourra l’enlever avec un chiffon et un solvant du type Essence F.
- Dernier type d’étiquettes : celles qui ont résisté à tout ça… là franchement plus la peine d’insister…. Direction la benne à verre.

Bon et maintenant qu’on a enfin de beaux bocaux, comment faire pour ré-étiqueter nos chef-d’œuvres culinaires ?
Primo on évite les étiquettes du commerce (type étiquettes à cahier) qui sont chères et super casse-pied à enlever. Du simple papier coupé à dimension fera parfaitement l’affaire. On peut aussi se faire un modèle à l’imprimante (ce que j’ai fait) ou en photocopie.

« Et pour coller ? » me demanderas-tu lecteur avisé que tu es…. Du lait ! Du simple lait entier appliqué avec un pinceau.  Une fois sec ça colle très bien. Et pour enlever l’étiquette : un simple trempage dans l’eau. On a fait des essais pas très concluants avec du lait demi-écrémé, on reste donc sur le lait entier qui tient bien mieux dans le temps.

Nous voilà prêt pour de longues soirées d’étiquetage !

Nouvelle journée de chantier chez ma sœur. L’électricité de la cuisine avance.

Le soir, ramassage et stérilisation de haricots verts et le bocal à cornichons continue à se remplir petit à petit.

M.

  la météo : beau le matin, pluie l’après-midi 7mm
on a mangé Midi > invité – Soir > enfants :polenta, parents : knacks, salades, fromage

Soirée conserves ! Stérilisation des premiers bocaux de haricots, mise en bocal de la confiture de prune, étiquetage de tous les bocaux fait ses derniers temps, et C. a trouvé des filets de sardines en promo (4€/kg). Elle a donc essayé de faire des sardines à l’huile. Nous verrons ce que ça donne. Pas de bol, sur deux bocaux, un a cassé dans la stérilisatrice. C’était manifestement un bocal qu’on avait du récupérer car il n’avait aucune marque et le verre était beaucoup plus fin que normalement. La prochaine fois on fera attention. C’est toujours rageant ce genre d’incident…

M.

nous avons fait un feu: barbecue  la météo : beau
récupération d'eau 30l.
on a fait du pain 2,7kg on a mangé Midi > restes divers – Soir > enfants : ??? , parents : barbecue
On a fait les courses : Super U: 40€ Lidl: 60€

Quand c’est la saison, les poireaux sauvages poussent à foison. Voici une méthode pour les conserver.

Tout d’abord, on coupe les racines et le haut des feuilles. On enlève aussi la feuille extérieure. En gros, on ne garde que le blanc et le vert clair. Le vert foncé serait trop coriace.

On place le tout dans un plat qui va au four, on couvre d’un mélange 1/3 d’huile de tournesol, 2/3 d’huile d’olive. On sale un peu, on ajoute quelques branches de thym, quelques gousses d’ail en chemise (avec la peau) et on met au four à 100-110° pour 3h.

Dans des bocaux (genre cornichons) on met des poireaux sans tasser, une gousse d’ail et une branche de thym, et on couvre d’huile encore chaude. On rajoute une cuillère à soupe de vinaigre de vin, on ferme le bocal et on remise pour au moins une semaine.

C’est parfait en accompagnement de crudités.

M.

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