Juste à coté de la zone que je viens d’aménager (cf épisodes précédents) je veux me faire une zone où laisser ma scie pendulaire en permanence. Jusqu’ici elle était dans un placard et du coup le ne l’utilisais jamais par flemme de la sortir, lui trouver une place, la brancher….

Je me suis donc installé ce petit coin. Planches de caisse au mur, un plateau du bureau récupéré, des tasseaux en guise de pieds et voilà !

Au dessus j’ai mis une petite étagère inclinée pour y poser les chargeurs de batteries.

Puis une étagère pour les rabots.

Il fallait apporter le jus aussi.

Et enfin au dessus deux étagères (là on en voit qu’une) pour y poser mon électroportatif courant.

J’ai également installé mon lapidaire homemade et bricolé un petit rack a bacs pour ranger le matos du compresseur qui a trouvé sa place définitive. Et l’aspiro aussi.

Dans le reste de la pièce je me suis contenté d’un bon rangement. Pour l’installation définitive il faudra d’abord isoler le plafond; mais là, je n’ai ni le budget ni la motivation. Ça sera pour la saison 2.

J’ai pu récupérer cette vielle table de cuisine. Elle est super costaude et bien stable. Je vais donc la transformer en  établi. On en reparlera très bientôt.

A propos de table de cuisine, celle de ma grand-mère, en formica rouge, increvable, qui me servait avant d’établi, est maintenant réservé au travail du métal. J’y ai mis une grosse plaque d’acier pour la protéger, l’étau, un touret à meuler et le poste à souder. Même remarque que pour la scie pendulaire, maintenant que tout ça a une place définitive c’est prêt à l’emploi, plus de soucis de motivation à tout déballer, installer puis ranger, même pour un petit boulot.

Sous la table je me suis construit un bac sur roulette pour ranger tout les bouts de ferraille que je garde « okazoù ».

Et pour bien clôturer cette saison 1, je vous propose une petite visite en vidéo :

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Voilà un projet qui a été plutôt long à murir. Pour monter au 2eme étage, nous avons réutilisé un escalier en bois qui était déjà dans la maison, mais pas à cet endroit. Il est plutôt raide, quelque part entre l’escalier et l’échelle de meunier. Il était donc primordial d’avoir une bonne rampe. Comme l’escalier est très massif et en bois, une rampe en bois aurait alourdi (au sens visuel) la chose, c’est pourquoi on a pensé au métal.
Vu qu’il était inimaginable de prendre un truc « standard et tout droit » l’idée folle a commencée à germer : la faire moi-même. Avec juste un petit hic, je n’ai ni le matos, ni l’atelier, ni (surtout) le savoir faire.
Je suis donc allé voir Emmanuel Fernex, un copain forgeron, pour lui demander s’il accepterait de m’aider à arriver au bout de ce projet. Visiblement encore plus fou que moi, il a accepté et je lui en suis éternellement reconnaissant ! C’est donc à quatre mains (et deux têtes) que nous avons conçu, forgé et monté cette belle rampe dont je suis aujourd’hui plus que fier. Voici quelques images et explications de cette très belle aventure.

On voulait quelque chose d’aspect végétal. J’ai fait un petit crobard que j’ai montré a Manu, puis à sa demande j’ai fait un plan à l’échelle 1 de l’escalier et de la trémie sur du grand papier kraft.
On y a redessiné la rampe à la craie, en changeant pas mal de chose. Le fait de voir en grand ça change beaucoup la perception de l’espace. Une fois qu’on était a peu près content du dessin on c’est lancé. La première journée c’est surtout Manu qui a bossé. Me montrant les gestes, les techniques et les postures. Bravo à lui pour sa patience et sa pédagogie, moi qui n’avais jamais fait ça, j’ai appris a me débrouiller (presque) rapidement grâce a ses conseils avisés.
Première chose :

Allumer et maintenir le feu de forge. Ça semble tout con, mais c’est un poil plus complexe que trois merguez sur un barbecue. Si tu oublie d’éteindre la soufflerie par exemple, tout le charbon se consume a la vitesse grand V.
Après avoir mesuré sur le plan avec un mètre souple, on coupait le barreau à la bonne taille avec un peu de rabio puis on forgeait l’extrémité. On a fait deux sortes d’extrémités. Soit en pointe (pas trop quand même) soit en boule.

Pour les pointes c’est au marteau-pilon que ça se passe essentiellement. J’ai adoré apprendre à utiliser cet outil hyper-impressionnant.

Une fois que la forme est faite au pilon, on adouci les angles au marteau. Là j’ai mis pas mal de temps a trouver le coup de main. Et mes épaules ont souffert au début….

Pour les bouts en boule, ça se fait au marteau, sur le coin de l’enclume. Ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est un sacré boulot et du haut de mon inexpérience, j’y passe un bon bout de temps. Mais faut avouer que c’est assez plaisant a faire. Et heureusement Manu veille au grain pour me conseiller et me corriger.

Une fois l’extrémité terminé on passe aux courbures du barreau. Je n’ai pas pris de photo du coup j’ai fais un petit dessin.
Ça se fait a froid, sur un tas, en frappant entre deux axes. Petit à petit en faisant avancer le barreau, on arrive à la courbe souhaitée. Pour les petits barreaux, en diamètre 16 ou 18, ça peut se faire seul au marteau. Par contre pour les grands morceaux en diamètre 20 on les fait à deux : un qui tient et déplace le barreau (et réfléchit à la courbe)  et l’autre qui frappe comme une mule à la masse. Pour être franc j’ai perdu plus de calories que de neurones. Là encore, sans l’œil expert de Manu, je crois que j’y serais encore…. sur le tout premier barreau…. mort d’épuisement….

Mais, petit a petit, ça prend forme !

L’étape suivante était de tout recouper à la mesure parfaite et à l’angle, puis poser sur un grande table et souder.
La soudure c’était pour Manu. Je suis de loin pas encore assez bon pour faire ça de manière solide et sans y passer la semaine. Après avoir meulé les soudures, il ne restait plus qu’a transporter la bête chez nous et l’installer.

Wouéééééééééééééééé !

Maintenant on recommence tout le processus pour le garde-corps autour de la trémie….
Et hop !

Quelques photos supplémentaires des détails pour montrer qu’on s’est efforcé de varier les plaisirs….

Voilà, voilà. Je n’ai pas trop les mots pour dire à quel point cette aventure a été passionnante, intense,  formidable, épuisante, formatrice, enrichissante et j’en passe…. La forge est certainement un virus incurable car depuis, je n’ai qu’une hâte : m’y remettre !
De plus travailler avec un vrai pro, dans un vrai atelier pro ça m’a bien changé de mes bricolages en solo dans ma cave. Manu a été un formidable professeur et je suis encore aujourd’hui sidéré de la chance que j’ai eu de tomber sur quelqu’un qui m’a ouvert son atelier et accepté de partager une (petite) partie de son (grand) savoir faire avec une telle générosité ! N’hésitez pas a aller voir son travail sur son site :
http://forge-fernex.fr/

En cadeau bonus, une petite vidéo de votre serviteur utilisant (pour son plus grand plaisir) le pilon et de son téléphone qui essaye de se suicider en sautant de l’enclume sur laquelle il était posé :

Avec quelques jours de congés j’ai pu bien avancer l’aménagement de l’atelier.

D’abord un petit coup de peinture à la chaux teintée en gris sur le mur au dessus des cuves. C’est plus propre et ça assaini le mur.
En suite je vais caché le mur du fond qui est vraiment hideux :
Un bon lattage avec des super vis dont j’ai oublié le nom mais qui n’ont pas besoin de cheville. Un pré-trou en 6 et hop. Hyper rapide !

En haut de l’agglo de récup, en bas un reste de lambris.

Un petit coup de peinture et c’est nickel.

Ensuite j’ai rajouté un étage à ma plate-forme pour ranger le bois. Bien costaud, c’est lourd le bois !

J’attaque maintenant ce qui, j’espère, me fera gagner beaucoup de place de rangement : un panneau central. Deux lattes fixées au sol et au plafond, et je plaque des deux cotés avec du bois de caisse que j’avais récupéré.

Et voilà, je peux y fixer mes bacs à bec pour ranger les vis. C’est du premier prix de jenesaisplusoù mais ça fera l’affaire. Je vais pouvoir commencer à ranger !

Je fixe la caisse à tiroirs où je range mes écrous et mes vis métrique. Pour pouvoir tester instantanément le diamètre d’une vis, j’ai collé sur le coté des écrous de chaque taille. C’est hyper pratique.

Sur le coté j’ai fiché-collé des bouts de tourillons pour accrocher les différents scotches. Et la barre magnétique qui va bien pour les clés.

Sur un des montants j’ai collé au pistolet à colle différents rangements à embout que j’ai récupéré d’une boite « yatoutdedans ». Juste les classiques : plats, crucis, torx, 6 pans femelles et quelques longs de base.

Sur les coté j’ai mis des french-cleats. Je vous laisse regarder sur le net y’a des millions de tuto sur le sujet. Attention à l’orthographe de cleat hein…. 😉

En gros c’est un système bien pratique qui permet d’accrocher de manière modulaire plein de chose. De le décrocher quand on en a besoin, puis de le raccrocher où on veut pour le ranger.

Je me suis fait comme ça des plaques pour ranger les forêts, les embouts, le fraises etc…. La perceuse à colonne n’a pas chômée !

Voilà pour ce coté ! Et de l’autre :

ça commence a avoir de la gueule cette affaire !

Au fond j’ai mis une table et des étagères. Et j’ai rangé, trié, rangé, trié….

Pour cette zone c’est quasiment terminé :

La suite…. bientôt !

Quand un jour tu rentres dans ton atelier avec, en tête, un beau projet à réaliser et que tu vois ça…. Faut se rendre à l’évidence, c’est vraiment plus possible ! La raison de tout ce bazar ? Très bonne question avisé lecteur que tu es ! Premièrement, je suis quelqu’un de naturellement assez bordélique, et je vis très bien avec, même si de temps en temps je suis pris d’une grande furie de rangement (mais c’est assez rare). Deuxièmement il y a eu de la nouveauté dans la cave. Une nouveauté qui prend pas mal de place et qui m’a obligé à démonter tout un espace de stockage et de rangement :
Deux cuves de récupération d’eau de 1000l. chacune. Nous reviendrons d’ailleurs sur le sujet dans un article dédié. Pour le moment, je vais profiter de la restructuration de cet espace pour l’organiser au mieux et commencer par là un aménagement global de l’atelier. Dans mon idée, cette partie sera celle du rangement des outils, de la visserie et, au dessus des cuves, des panneaux de bois. J’ai aussi dans l’idée d’y placer une table pour les travaux un peu de précision comme l’électronique car je suis assez loin de l’établi principal et donc de la poussière. En avant !

Je commence au plafond. Première chose : coffrer et isoler tout les tuyaux et gaines qui passent par là. Je fabrique donc des genres d’équerres en latte à toit pour y fixer des panneaux.

J’avais récupéré des planches d’étagère en agglo qui partaient à la poubelle. Coup de bol, suffisait de les couper en deux pour qu’elle s’ajustent à mon caisson. Elle sont super-moche mais j’y mettrai un petit coup de peinture. Au fur et à mesure je remplis de chutes de laine de verre pour isoler les tuyaux.

Puis c’est au tour du plafond à proprement parlé. J’ai suspendu un lattage pour passer en dessous des poutres et tuyaux et j’ai isolé avec de la laine de roche. Encore de la récup, c’est des dalles de faux plafond isolantes que j’ai récupéré au boulot lors du démontage d’une pièce. En en superposant trois ça me fait 10cm d’isolant. Ensuite je couvre le tout avec du labris déclassé premier prix de chez brico-machin. Vu la quantité qu’il y aura a poser dans toute la cave, j’ai investit dans un petit compresseur et un pistolet à clous. Un sacré gain de temps, surtout au plafond, parce que clouer, à la main, en l’air, c’est vraiment pas une sinécure !

Et voilà ! Avec un beau néon tout neuf pour un max de lumière le plafond est terminé ! J’ai également peins les caissons, on le voit mieux sur la photo suivante.

Je compte ranger mes panneaux de bois, à plat sur les cuves. Avec quelques planches de récup je fait donc une plateforme (avec une trappe au dessus de la cuve dans laquelle je pompe si je dois intervenir). J’ai également installé la pompe en hauteur sur une étagère.

Au sol je pose des plaques d’agglo que j’avais en stock. Pas du grand art mais ça sera plus facile à balayer que le béton brut de la dalle.

Le raccordement des cuves me collait des sueurs froides, un coup de pied maladroit, la chute d’un truc lourd et c’était le drame. Je décide donc de le coffrer pour le protéger.

Tant que j’y suis j’en profite pour transformer ça en trois rack où je pourrait ranger les truc long comme les baguettes, les tiges filetées etc…
Chutes d’agglo, planches de vieux meuble, lambris cassé, bout de tasseau : récup à gogo !

Plus qu’un petit coup de peinture pour cacher la misère 🙂

… à suivre …

Un petit tour au jardin en cette fin de mois de juin.
Cliquez sur les photos pour voir en plus gros.

 DSC_0317Framboises et fleurs

DSC_0318Les pseudo-mirabelles sont presque mûres

DSC_0319Courgette et soleil couchant

DSC_0334La serre au loin

DSC_0320La serre au près

DSC_0321La serre au dedans

DSC_0322Poivron, tomate, concombre (sauce blanche ?)

DSC_0323Menthe, bois, prunes et rhubarbe

DSC_0324Bordel (un peu) organisé (mais surtout pas trop)

DSC_0325Haricots et kiwis. Au loin la butte.

DSC_0326Poireau en fleur et patate

DSC_0328La bute

DSC_0329Tiges d’arroches bouffées par le chevreuil et courgette

DSC_0330La vigne est très chargée cette année

DSC_0331Plein de truc….

DSC_0332Patates en fleur

DSC_0333Ici sera le verger (cet automne si tout va bien)

DSC_0335Vous prendrez bien une petite absinthe ?

DSC_0315Fratrie.

 

Dans la future chambre du fiston il y a une (très) petite mezzanine. Afin qu’il puisse y accéder j’ai voulu lui construire une échelle.

Coup de bol n°1 : j’ai pu récupérer une échelle en métal vachement bien. Coup de bol n°2 : elle a pile la bonne taille. Juste un coup de peinture à lui mettre. C’est presque trop facile ! Je décide donc de m’ajouter deux difficultés « pédagogiques » dans la conception et la réalisation de systèmes d’accroche (un au niveau de la mezzanine pour quand on grimpe et l’autre sur le mur en face pour ranger l’échelle quand on ne s’en sert pas).

Première difficulté, je me force à réaliser la conception de l’objet dans le logiciel gratuit FreeCad que j’essaye de prendre en main. Pour un objet aussi « simple » j’ai plutôt l’habitude de travailler « a vif » sur l’établi. Mais finalement la modélisation de l’objet en 3D, en amont, permet de bien aboutir sa réflexion et d’éviter pas mal de bourde une fois la meuleuse en main.

Autre avantage, une fois la modélisation faite, on peu imprimer des plans à l’échelle, ce qui facilite pas mal la suite.

En effet je n’ai plus qu’a découper mon plan et le reporter sur la ferraille sans avoir à me prendre la tête avec des prises de mesure. Autre difficulté que je m’impose : ne travailler qu’avec du fer plat et un tube de plomberie de récup pour bosser un peu ma technique de soudure. J’aurais bien pu prendre des équerres toutes faites mais c’eut été moins drôle.

Un peu de découpe et de ponçage plus tard les quatre pièce des mes deux futures équerres sont là. Le fer porte les stigmates de sa trépidante vie passée mais c’est pas bien grave, on s’en accommodera.

Passage à la perceuse a colonne pour les trous de vissage.

Et soudage. Deux précisions sur cette photo :
1) Pour votre santé, protégez tout votre corps quand vous soudez, portez des manches longues et des gants, ne mangez ni trop gras, ni trop salé, ni trop sucré, ne fumez pas, attention aux abus d’alcool, et pratiquez une activité physique régulière. En vrai, j’ai pris cette photo juste après la pause café, je n’avais plus qu’un petit point à refaire et j’ai eu la flemme d’enfiler à nouveau la tenue de combat alors qu’il faisait une chaleur a crever.
2) Même si la marque du poste a souder est bien visible, je ne cherche nullement a faire de la pub à personne, et je ne suis sponsorisé par personne.

Soudage, meulage, voilà mes équerres.

Puis soudage d’un bout de tube entre le deux équerres et mon support coté mezzanine est prêt à peindre.

Je passe donc au support de rangement de l’échelle. Là pas besoin d’équerre car il viendra de fixer de part et d’autre d’une cheminé.

Premier soudage

Pour souder de l’autre coté et bien garder l’écartement j’ai provisoirement vissé un bout de latte coupée a la bonne longueur.
Ensuite peinture en 3 couches sur l’échelle et les supports (une couche d’antirouille et deux couches de peinture métal). Et enfin fixation dans la chambre. Voilà ce que ça donne :

L’échelle rangée.

Et l’échelle en place.

Voilà, Mon fils peut grimper sur sa mezzanine et moi je suis un poil moins une buse en 3D et en soudure.

Pour ceux qui voudrait s’essayer à FreeCad c’est par là que ça se passe : site officiel
Pour apprendre les bases je dois beaucoup à cette chaine youtube. Les tutos sont fait avec une version un peu plus ancienne que l’actuelle mais ça ne change pas grand chose.

Quand nous sommes arrivé dans la maison toute les portes étaient peintes avec 50 couches de couleurs immondes et toutes avaient été percées pour y mettre un gros verrou (à l’intérieur ! oui oui !). Après un bon décapage par bain de soude belle surprise, le bois est beau (sans doute du poirier) et encore sain. Par contre pas mal de petite casse. Voici donc comment j’ai retapé une de ces portes. C’est de loin pas académique, c’est vraiment bricolo, mais j’ai fait au plus simple avec ce que j’avais sous la main.

Voilà la porte. Le bois est cassé en bas, la serrure est tellement rouillée qu’elle ne fonctionne plus et il y a le fameux trou de verrou à reboucher.

Pour commencer j’ai mis la serrure à tremper pour 48h dans du vinaigre blanc pour enlever la rouille.

Ensuite je m’attaque a la casse en bas. Je vais en profiter pour la rallonger de quelques centimètres.

D’un coté j’ai collé et cloué un morceau de plinthe puis j’y colle un bout de tasseau pile de l’épaisseur de la porte.

Avec des chutes de bois je « bouche » les cotés

Puis je colle de ce coté aussi un bout de plinthe. Voilà, on ne vois plus la casse et la porte fait 5cm de plus.

Pour boucher le trou, il me faut un rond de 23mm, je n’ai pas ça donc je prends un rond de 28, j’y fiche un taraud au centre pour avoir un axe, je faistourner dans une perceuse fixée a l’établi et le grignote le bois avec la meuleuse équipée d’un disque a poncer. Le tour à bois bricolo de la mort !

ça rentre pile poil !… et la photo est floue car mon autofocus n’aime pas la poussière…

J’ai vraiment fait du caca boudin en coupant. Il faut absolument que je me procure une bonne scie a main. Bon, rien de dramatique ça sera rattrapable au ponçage.

En parlant de ponçage….

Puis un bon coup d’huile de lin.

Pendant que ça sèche je m’occupe des vis pour refixer la serrure. Je n’ai que des trucs chromés qui n’iront pas du tout avec le vieux fer de ma serrure. Je les plante dans un bout de tôle…

Et je les chauffe au rouge dans ma mini forge (voir ici)

Et voilà de belle vis patinées comme si elles avaient deux siècle !

Il ne me restait plus qu’à tout remettre en place et voilà une porte tout à fait opérationnelle.