Voici, en vidéo comment j’ai utilisé un vieux PC pour monter un serveur de fichier réseaux type NAS.

Le but de cette vidéo n’est pas d’être exhaustif. Pour apprendre toute les subtilités de l’installation d’open media vault voici une série de lien qui vous seront utiles :

Le site d’open media vault : https://www.openmediavault.org/

Une très bonne vidéo pour l’installation du nas et d’omv : partie 1  – partie 2

Un autre tuto plus long, plus complexe mais plus complet, en 8 parties sur la chaine de Tonton Joe

Raphaël Rivet a mis quelques articles sympas sur le site de l’école SupInfo avec surtout une bonne méthode pour installer les plug in

D’ailleurs le site officiel des plug in est ici

Le site NoIP pour avoir une adresse ftp même si on est sur de l’IP non fixe

L’article Wikipedia sur les disques en RAID

Comment activer le service SMB1 sur windows10

 

Rajouts du 18/04/19 :

Pour avoir une bonne vitesse d’accès, il est préférable d’avoir tout son réseau en Gigabit Ethernet. Cartes réseaux, switch et câbles RJ45 en catégorie 5. A noter que de nombreuses box adsl ne sont pas en Gigabit. Il est donc préférable de ne brancher aucun ordi et surtout pas le Nas directement dessus, mais de tout concentrer sur un switch compatible Gigabit Ethernet.

J’ai eu quelques soucis avec l’allumage automatisé par le BIOS. Après quelques recherche c’était juste la pile (une CR2032) de la carte mère qui était morte. C’est un classique des vieux PC mais souvent on y pense pas.

Pour allumer le NAS quand il est éteins, j’ai trouvé que le plus simple est d’utiliser une petite application sur son téléphone. Il y en a des tas. Perso j’utilise wake on lan sur android. A priori on peut aussi faire du Wow (réveil a travers le net) mais j’ai pas encore essayé.
Il existe aussi une appli qui permet de faire une grande partie des réglages d’OMV via smartphone c’est Omv remote free.

 

 

 

 

 

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Au boulot j’ai récupéré une boite avec plein de clés qui partaient à la poubelle. Sans trop savoir pourquoi j’ai trouvé ça dommage. J’ai donc décidé d’en faire quelque chose.


Comme elles brillaient un peu comme les écailles d’un poisson je me suis arrêté sur cette idée. J’ai donc imprimé un modèle et je l’ai reproduit sur un carreau de plâtre. J’ai ensuite creusé ce carreau de plâtre au ciseau à bois et avec une vielle fraise de défonceuse montée sur la perceuse. Cela m’a donné une forme en creux qui me permettra d’avoir facilement du volume à ma sculpture.
Ensuite, le plus long : passer les clés à la meule pour virer le chromé et les souder une à une .

Voilà le résultat :

Et pour que tout ça soit plus clair et visuel, j’ai fait une vidéo de tout le processus :

L’an dernier je m’étais construit un petit fumoir à base de bric et de broc « pour essayer » :Il était conçu sur la base d’une boite en inox, le foyer était déporté dans un bidon relié avec un tube souple en alu. Si dans l’ensemble ça marchait plutôt pas mal il y avait plusieurs soucis :
-La boite étant très petite le gout de fumé était très puissant, trop même.
-A cause du « froid » de l’inox j’avais beaucoup de condensation, même sur la pièce à fumer ce qui donnait un peu d’amertume.
-Mon foyer, un petit bidon métallique, dans lequel je mettait la sciure en vrac consommait vraiment beaucoup de sciure.
-Impossible de fumer des grande pièce comme une poitrine entière ou un gros jambon.

Cette année j’ai donc décidé de reprendre le projet a zéro. J’ai commencé par faire une spirale de combustion inspirée par celle vendu chez les vendeurs de fumoir. J’avais des tôles perforé récupérées d’un vieux bureau métallique. Après quelques essais je me suis rendu compte que ça ferait bien l’affaire.

Comme ces tôles étaient galvanisées et que je sais que ce genre de chose est toxique il fallait que je me débarrasse de ce revêtement. Plutôt qu’un ponçage pas forcement efficace, j’ai profité d’avoir mon four de coutellerie  pour chauffer le tout à 1000° pendant un bon quart d’heure. Tout le revêtement a cramé, résultat nickel.

Après c’est un simple jeu de pliage et d’assemblage :

Puis de soudure. Pas besoins de s’énerver trop, quelques points suffisent.

Et enfin un test en conditions réelles : ça marche nickel !

J’ai récupéré le bac inox de mon ancien fumoir pour en faire un bac a combustion au fond du nouveau. Comme ça, si un tison s’échappe ou qu’un peu de graisse s’enflamme, ce ne sera pas au contact du bois. Car oui, pour éviter les problèmes de condensation sus-cités, j’ai décidé de faire ce fumoir en bois. J’avais des chutes de lambris du plafond de ma cave, ça fera parfaitement l’affaire. C’est léger, jointif et surtout non traité, donc parfait pour ce projet. J’ai donc commencé par monter une structure en tasseaux :

Puis j’ai fait les cotés en lambris, juste cloués au pistolet.

Même principe pour la porte :

Évidement, c’est presque une fatalité quand on utilise des chutes, il me manquait 3 morceaux pour finir. J’ai donc mis un bout de planche gravé d’une connerie qui me passait par la tête.

Un trou en bas et en haut pour l’entrée d’air et la sortie des fumées

Avec des grilles qui me permettent des régler les débits.

On y est presque !

Quatre tubes d’acier pour pouvoir poser des grilles (récup d’un meuble de cuisine) ou y accrocher directement les aliments à fumer :

Et c’est le premier test :

Le générateur de fumé est assez « calme » (ce qui me va bien) mais l’avantage, c’est que si je veux une fumée plus dense, il me suffit d’allumer au deux bouts :

Et maintenant une petite vidéo sur l’usage de ce fumoir :
https://youtu.be/GJdn11uCCRI

Je l’utilise maintenant depuis 3 mois et j’en suis plus que satisfait. Tout le monde se régale à la maison !

Courir les magasins bondés pour acheter sans motivation une babiole hors de prix n’est pas une fatalité. Il faut juste s’y prendre un peu en avance et chercher quelques idées. Ce n’est pas la première fois que nous offrons des cadeaux « maison », mais cette année j’ai pris quelques photos espérant pouvoir donner quelques idées si vous cherchez l’inspiration l’an prochain.

A propos de photo, je m’excuse de la piètre qualité de celles-ci, elle ont été prise au dernier moment avec une lumière vraiment pas au top…..

Comme j’avais mon nouvel atelier à inaugurer cette année, j’ai surtout travaillé le bois. Je m’y suis mis grosso-modo fin septembre pour terminer sur la corde le 23 décembre. Seul regret, n’avoir pas eu le temps de chiner ou de récupérer certains éléments (comme les abat-jour par exemple) que j’ai donc du acheter avec les tarifs et le peu de choix qu’offre les magasins de bricolage. On fera mieux l’an prochain !

Vous remarquerez, que pour les adultes, je me suis surtout concentré sur des lampes et des montres. Le fait de limiter un peu le type d’objet permet de gagner pas mal de temps en réflexion et préparation. Par exemple pour les montres, j’ai du faire un gabarit pour défoncer l’emplacement du mécanisme, du coup il m’a servi deux fois. Pour les lampes j’ai pas mal tâtonné pour trouver une technique de montage satisfaisante, mais une fois la première réalisée, ça roulait.

Allez ! Je vous montre :

LES LAMPES:

Le pied de celle ci est un bout de noyer qui était fendu. J’ai comblé cette fente avec de la résine époxy que j’ai teinté avec de la peinture acrylique. Après un long séchage d’une semaine, j’ai poncé aà fond du grain 80 au grain 5000 pour retrouver le brillant de l’époxy. Après un passage à l’huile dure pour plan de travail j’ai poli avec un truc fait pour, à monter sur la ponceuse. Le socle est en MDF peint puis vernis.

Même technique et même bout de bois pour celle-ci. Cette fois l’époxy a été teinte avec de la poudre bleu de fil à tracer; ça a donné une belle transparence que j’ai accentué en mettant quelques touches de peinture blanche au fond de la « crevasse ».

Celle-ci est en frêne que j’ai brûlé avec les 2000V d’un transformateur de micro-onde ce qui donne un effet « fractale de Lichtenberg » un peu comme la foudre. J’ai « gratté » le charbon avec une brosse métallique puis j’y ai coulé de la résine époxy teinte en blanc. Le socle est une chute de plan de travail en un matériau proche du Corian.

Pour cette dernière, pas d’artifice, simplement le magnifique travail de la nature avec un morceau de noyer juste coupé, poncé, huilé.

LES MONTRES :

Une horloge à poser composé d’un bout de noyer et d’un bout d’érable collés. J’ai du défoncer l’emplacement du mécanisme dans le dos. J’ai également inséré deux petits ronds de laiton pour indiquer 3 et 9h. Finition à l’huile dure.

Une pendule murale d’un modèle qu’on voit assez régulièrement sur internet (tapez wood clock dans pinterest…) mais que je voulais essayer depuis un moment…. Le cerclage métallique est une fermeture de fût en plastique pour les fruits. La planche, sans doute centenaire, vient de mon plancher de grenier. Le plus compliqué a été d’insérer proprement le bois dans le cerclage qui a une forme intérieur assez complexe. Le cerclage n’était pas oxydé uniformément, j’ai donc  forcé l’oxydation avec du sel humide pendant une semaine puis brossé et huilé le métal. Pour éviter une ouverture intempestive, une fois le tout bien monté, j’ai mis un point de soudure au mécanisme.

LE RESTE :

C’est en coupant un bout de noyer que je suis tombé sur cette surprenante forme de demi-cœur. J’ai donc coupé la tranche suivante et assemblé les deux en coulant un fond d’époxy à l’arrière. L’avant a été soigneusement poncé puis passé à l’huile de tung. Il ne restait plus qu’a monter une petite chaînette.

Pour des fans de dinosaures. Un trophée tricératops à accrocher au mur. L’animal est en contre-plaqué assemblé à mi-bois et collé puis peint. Le support mural est en planche de sapin, teinté au brou de noix. Le tout a été huilé à l’huile dure. 
J’ai trouvé le gabarit sur le formidable site instructables.com, à la base c’est un porte bouteille à poser sur table. J’ai agrandit et imprimé le tout sur plusieurs feuilles avec le logiciel PosteRazor pour me faire un patron à l’échelle 1.

Et pour terminer, le plus imposant en taille, sur une commande des parents, un banc pour lire l’histoire du soir. C’est de l’impro sur établi avec comme seule contrainte les mesures du matelas qui sera posé dessus et la place dans la chambre. Je l’ai réalisé en chute de bois de coffrage et quelques lattes de sommier récupérées. Pour ne pas perdre la place en dessous, j’y ai mis deux tiroirs montés sur roulettes.

Je ne m’engagerai pas sur le fait que ces cadeaux aient plu ou non mais en tout cas pour ma part, j’ai pris beaucoup de plaisir a les réaliser. Pour tout dire j’ai même eu un petit coup de blues une fois le tout terminé, en mode « mais que vais-je pouvoir bien faire maintenant ? ». Mais vous me connaissez, ça n’a pas duré bien longtemps et on se retrouve donc très bientôt pour d’autres aventures !

Et pour terminer quelques photos supplémentaire sous forme de vidéo pour alimenter ma chaîne youtube.

Voilà, en vidéo, une petite astuce bien pratique pour utiliser la perceuse à colonne même si on ne veut pas un perçage d’équerre.

Avec ce système on peut imaginer percer par exemple une sphère sur le coté ou une étoile en passant par deux branches.

Bref c’est bien utile dans de nombreux cas de figure et ça évite de se cogner biens des bridages acrobatiques et hasardeux de la pièce.

Attention à votre sécurité ! Si la pièce peut représenter un danger pour votre main (l’étoile par exemple) tenez-la avec une pince-étau. Si votre perceuse a un entrainement à courroie,  desserrez celle-ci au maximum afin qu’en cas de blocage ce soit la courroie  qui patine et que la pièce ne se transforme pas en tondeuse à gazon (le gazon étant votre main). Dans tous les cas portez les EPI adapté (théoriquement pas de gants sur un outil rotatif)

Avant-propos : ça n’a beau être « que de l’air », l’air comprimé est quelque chose de (très) dangereux. J’ai déjà vu un raccord traverser une pièce à la vitesse d’une balle de fusil et aller s’encastrer de 5cm dans un mur en plâtre. Donc c’est avec la plus grand prudence qu’on se doit de travailler sur ce genre de chose. Et si on a un doute on s’abstient.

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Grosso-modo un mois après l’avoir acheté, la poignée qui permet de régler la pression sur mon compresseur Parkside m’est resté dans la main. Je pense qu’elle avait été visée de travers au montage car j’ai toujours eu beaucoup de mal à la manipuler. J’aurais pu faire jouer la garantie mais :
-Je n’avais pas le temps de m’engager dans un processus d’échange sans doute long
-En regardant la pièce je me suis dit qu’un filetage en plastique pour maintenir un tel ressort, quoi qu’il arrive, ça ne tiendra pas bien longtemps
– la poignée étant placée pile entre les deux sorties d’air, j’ai le plus grand mal à y poser ma grosse paluche pour la manipuler sans m’esquinter les phalanges.

Bref : réparation maison !

Voilà la bête. Là c’est déjà éclaté, mais en vrai, la poignée noire, en se vissant comprimait le ressort qui allait pousser le machin blanc. C’est ça qui permet de règler la pression de sortie sur le raccord de gauche (le raccord de droite, lui n’est pas réglable). La poignée était donc filetée à l’intérieur et venait se visser autour du machin blanc. C’est ce filetage plastique qui a lâché.

Il me faut donc faire un système équivalent mais un peut déporté pour ne plus m’abimer les doigts. J’ai donc pris un raccord fer femelle/femelle (de mémoire c’est du 1″). Au cul je lui met un bouchon en laiton que j’ai percé et taraudé en son centre. En guise de vis de réglage un pied de meuble fileté et un écrou pour bien appuyer sur le ressort.

J’ai tout bien serré et sécurisé avec du frein-filet .

Et c’est installé sur le compresseur. Le filetage mâle du compresseur ne correspondait pas tout a fait a celui du raccord de plomberie. Mais en forçant fort à la pince et en badigeonnant bien de frein-filet j’ai réussit à fixer ça de manière satisfaisante.
Et ça marche nickel ! En plus d’être plus pratique à manipuler c’est en place et ça na pas bougé depuis plusieurs mois. En voici une petite illustration filmée :

 

Tant que les enfants étaient petits nous cédions à la tradition du sapin (le vrai) mais il y a toujours quelque chose qui m’a dérangé dans le fait de couper un arbre pour décorer pendant un mois. Même si dans notre cas tout était réutilisé après, soit en bois de chauffage, soit en paillage pour les fraisiers par exemple, je me suis toujours questionné sur les conditions dans lesquelles ces arbres sont cultivés, coupés, transportés… Je sais pas pourquoi mais je la sentais pas terrible cette histoire…. Bref, cette année, on a décidé de changer pour un truc dont on est plus certain de l’impact écologique. Comme d’habitude, beaucoup de récup’ et un peu d’imagination devrait faire l’affaire.

L’idée est de faire un sapin démontable pour le ranger facilement pendant les onze mois où il est inutile, réutilisable bien entendu, mais, pour ne pas sombrer dans une routine lassante : modulable. En gros, je voudrais un pied réutilisable et des branches qu’on pourrait refaire chaque année, au fil de l’inspiration.

Trêve de bavardage ! On attaque le pied. Tout commence par une belle branche ramassée en forêt :
Je l’ai percée en son centre avec une mèche plate pour pouvoir y insérer des boulons de 12 (on les voit, montées sur la tige filetée).

J’ai gavé le trou de colle PU puis j’ai inséré en force la tige filetée avec ses trois boulons. Afin que seuls les boulons collent, j’ai généreusement graissé la tige au préalable. Ce qu’on voit derrière la tige c’est une petite cale en bois pour que le tout soit bien vertical.

Après séchage de la colle et un petit ponçage de l’excédent, voilà ce que ça donne. C’est pas hyper beau, mais c’est pas grave, ça ne se verra pas.

Pour le socle j’ai pris des chutes de planches en pin que j’ai coupé à l’inspiration.

Cassage des angles avec une fraise 1/4 de rond montée sur l’affleureuse, collage,un petit coup de brou de noix, un lustrage à la cire et voilà.

Je n’avais plus qu’a y visser ma branche « tronc »par le dessous et ma partie basse est terminée.
Maintenant je veux faire un pointe à mon sapin.

Avec la même méthode que pour le pied, j’insère/colle un écrou avec un petit bout de tige filetée dans un morceau de hêtre. C’est important (mais provisoire) le petit bout de tige, car n’ayant pas de tour à bois, je vais tourner ça avec mon plan B habituel, une perceuse fixée à l’établis et une meuleuse équipée d’un disque à poncer.
Comme c’est un peu compliqué à expliquer, et que je compte bien devenir un youtubeur riche et célèbre je vous ai fait une petite vidéo :

Attention, ne faites pas ça avec votre toute nouvelle perceuse que vous aimez d’amour, cet outil n’aime pas les efforts latéraux. Moi j’utilise une aussi increvable qu’antique perceuse makita des année 80….

Après un petit coup de cire voilà ce que ça donne.

Et voilà mon support réutilisable terminé :

Pour faire mon « corps » de sapin, j’ai décidé cette année d’utiliser du bois mort ramassé en forêt.
Je l’ai trié par ordre croissant de diamètre, puis après un calcul scientifique de très haut vol j’ai décidé de couper chaque branche en enlevant 2,5cm a chaque niveau.

Puis je perce au centre avec une mèche de 13. Pour les petits bouts je l’ai fait à la perceuse à colonne histoire d’avoir encore mes dix doigts pour ouvrir les cadeaux à noël…

On est prêt ! Attention !

Hé Hop ! Mon beau sapin ♪♫♬ !

Un peu de déco et c’est la magie de noël ! Il ne manque plus que les cadeaux !

Rendez vous l’an prochain pour voir quel nouveau design nous choisirons.