Suite du mur. J’ai glissé une rangée de blocs cassés entre le film plastique et le mur à hauteur d’environ 2 blocs de mur. Même opération derrière le plastique mais à hauteur d’un bloc. Le but est de donner un peu de masse à l’ouvrage et ça me débarrasse des petits bouts. Autant de trajets à la déchetterie économisés.

Maintenant que le mur est bien en place, avec C. nous avons déraciné toutes les ronces, prunus et mauvaises herbes qui poussaient sur la bute et que nous avions laissés pour qu’ils tiennent la terre. Comme prévu, aussitôt les racines enlevées, ça c’est bien effondré, remplissant déjà pas mal l’espace derrière le mur.

Pour le repas du soir nous avons rallongé la sauce bolognese restante avec deux boîtes de tomate et nous l’avons  utilisée pour garnir un « gâteau » de semoule de blé (une couche semoule, une couche bolo, une couche semoule, une couche bolo puis fromage).

M.

J’ai passé un peu de temps au potager pour semer quelques légumes qui me tiennent à coeur : des oignons, des échalotes, de la poirée, en lignes distantes de 40 cm, des haricots verts, quelques capucines, des radis, de la salade, des betteraves et du persil, vu que les graines (un peu vieilles) que j’avais semées le mois précédent ne sont pas bien sorties. J’ai repiqué quelques pieds de salades dans mon carré de culture sur couche : Pour faire ces « carrés », je fiche en terre quatre vieilles planches, disposées… en carré bien sûr !, et je les remplis de terre prélevée dans un coin du terrain inutilisé. Cela me permet de réhausser le niveau de terre d’environ 30 cm : les plantes peuvent faire des racines verticales plutôt qu’horizontales car la terre est meuble sur une plus grande profondeur. On peut alors les serrer davantage. En plus, les enfants ne piétinent plus les plantations, bien à l’abri derrière leurs planches !

C.

  la météo : beau
potager récupération d'eau 30l.
on a mangé Midi > reste de poisson de maman de C. – Soir > œufs au plat, parents : gâteau de semoule bolo

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