mai 2019


Comme dit dans la vidéo ci-dessous, ceci n’est pas LA recette de pain. Ce n’est pas non plus LA meilleure recette. C’est la recette la plus adapté à notre emploi du temps, pour faire du pain 2 à 3 fois par semaine sans se prendre trop la tête. Cela fait 10 ans maintenant que nous faisons notre pain et c’est cette recette que nous utilisons aujourd’hui après moult expériences.  Ce qui n’empêche pas de temps en temps d’utiliser d’autres recettes.

Place à la vidéo et puis je vous donnerai les proportions et temps de cuisson :

 

Pour les proportions (grosso-modo):
Levure : entre 6 et 10g
Farine blanche (T55 ou 65) : 1kg
Farine complète : 500g
Farine « autre » (facultatif) : +/- 100g
Sel : 12g
Eau : c’est très variable selon les farines et je dose vraiment à vue, mais ça tourne autour disons entre 500 et 900g

Pour la farine nous allons maintenant au moulin Kircher avant nous avons longtemps été au moulin de Hurtigheim très bien aussi.

Pour la pousse, entre 1h et 3h pour la première, environs 30 minutes pour la seconde. Pour la première plus c’est long (dans certaines limites) mieux c’est. Pour la seconde si c’est trop long le pain à tendance à s’effondrer à la cuisson.

Le temps de cuisson pour un tel pain :

10min à 250°
puis 15min en baissant à 210°
puis 15min en ayant enlevé le récipient avec l’eau
puis 5 à 10 min en ayant enlevé la plaque de cuisson (pain sur la grille)

Le pain refroidit posé sur une grille.

Mon copain Fab est sur le point d’ouvrir sa propre micro-brasserie. Il m’a demandé un coup de main pour motoriser son moulin a malt. Quand j’ai dit « oui » je ne me doutait pas que ça serait aussi grande aventure. Mais j’ai beaucoup aimé ce projet même s’il y a eu quelques coups durs. J’ai (presque) tout filmé, voici les 5 épisodes, avec dans le dernier, une petite visite de la brasserie.

Pour avoir des nouvelles de la brasserie de Fab c’est sur Facebook ou sur Instagram que ça se passe

La première serre à tomate que nous avions faite il y a 6 ou 7 ans avait besoin de quelques travaux. Or, comme à l’usage, nous avions compris qu’elle était trop loin de tout point d’eau pour être pratique, l’an dernier, en avril, nous avons décidé d’en faire une nouvelle, mieux, plus grande, plus belle et plus proche de la maison. Et comme nous stockions, à cette effet, depuis longtemps, des grandes fenêtres récupérées chez ma sœur et mon beau frère, le moment était venu de les utiliser.La serre sera sur la parcelle du fond du potager. A cette endroit le rocher affleure presque et nous n’arrivons de toute façon à rien planter « de plein champ ».

Première chose planter de grands piquets de soutient aux points stratégiques et en évitant de tomber sur le rocher.

Comme les fenêtres ont un certain poids, je leur fait une petite fondation composée d’une rangé de parpaings et d’une semelle de 5cm de béton par dessus.

Avant de me lancer dans la « charpente », j’ai tiré des ficelles un peut partout pour matérialiser le futur volume.

Et j’attaque la construction avec du demi-chervron premier prix de chez brico-machin.

Lattage sous un magnifique ciel bleu. Les lattes sont celles de l’ancienne serre.

Puis pose de la bâche. C’est le plus gros budget de la serre si on en prend de la bonne (avec un traitement anti-uv qui la protège). Mais l’investissement vaut le coup dans le temps. De la bâche de protection simple durera pas plus d’un an ou deux alors qu’une vrai bâche de serre tiens sans soucis au moins 10ans. Attention, ne soyez pas aussi couillon que moi qui a du tout refaire, elle a un sens et c’est marqué dessus : « cette face à l’intérieur »… Je ne l’ai vu qu’une fois tout bien posé…

Et voilà les fenêtres ! J’ai préalablement démonté toute la quincaillerie (poignée etc…) et découpé les paumelle à la meuleuse. Après elle sont juste vissées à la structure de la serre.

L’autre façade avec la porte, en bâche, histoire de ne pas avoir à gérer un truc trop lourd.

Pour pouvoir aérer (c’est très important en été) j’ai fais de fenêtre à l’opposé de la porte. Je les voulais ouvrantes vers le haut, comme ça, même s’il pleut, l’eau rentre peu. Je me suis inspiré du système des anciennes fenêtres tabatières avec une tige qui garde la fenêtre ouverte dans une position voulu. J’ai mis un gros poids (1/2 bûches) au bout de cette tige pour sécuriser au vent.

Une ouverte, une fermée. Fermée, le seul poids de la buche assure la tenue en place.

Installation de la gouttière.

Début du terrassement.

Au fond on a quasiment pas de terre et le sol est hyper sec car l’eau s’infiltre rapidement par les fissures de la roche. On décide donc de faire une bute. On a creusé au max qu’on pouvait une tranchée, puis on a remplis de bois mort et de brindilles sèches. Le but n’est pas tant de nourrir le sol, car l’organique enterré est semblerait-il très peu nutritif, mais de servir d’éponge pour l’eau. Nous avons déjà testé cette technique à deux endroit où rien de poussait et ça le fait bien chez nous.

Après il n’y a plus qu’a remettre la terre enlevée par dessus.

18° dehors. L’effet de serre marche pas mal ! 🙂

Décompactage de la terre piétinée pendant les travaux.

Installation du tuyaux d’arrosage automatique (on en reparlera).

Grille de récup’ et ficelles pour le tuteurage.

Et en avant !

Voilà, la serre va vivre sa première année. Je vous en fait le bilan dans cette vidéo :

 

Et pour finir quelque photos de l’été dernier :