journal de bord


Pour une fois qu’on avait semé les tomates à temps, c’est la météo qui nous a joué des tours. Avec cet hiver interminable, les semis ont mis un temps fou à sortir de terre. De plus en l’absence de soleil ils ont fait d’énormes tiges, sacrifiant leur énergie, espérant trouver de la lumière plus haut, au dépend de la fabrication de feuilles.

13-04-19 002 (Medium)C. avait déjà rempoté les St Pierre la semaine dernière et je me suis collé aux Marmandes, Roma et  Roses de Berne hier soir. Comme pot nous avons utilisé des gobelets à café que j’ai précieusement gardé depuis décembre au boulot. Financièrement c’est une économie ridicule, mais c’est toujours ça de déchet en moins.

Pour différencier les variétés j’ai mis des traits de tipex sur les pots. Un trait pour les Roma, deux traits pour les Marmandes etc…

Comme les tiges sont très longues on peut les enterrer un peu plus (si possible en les courbant légèrement pour ne pas aller trop profond dans la terre) ça favorisera la création de nouvelles racines. Mais il ne faut jamais dépasser le niveau des cotylédons (les deux premières « feuilles » qui apparaissent) sous peine d’affaiblir gravement, voir fatalement la plante.

Une fois tout ça mis en plateau, nous les exposons à nouveau derrière une grande fenêtre ensoleillée. Nous arrosons quasiment tous les soirs avec une bouteille dont le bouchon a été percé à l’aiguille, ça évite de mettre de l’eau partout.

Maintenant il va falloir penser à monter l’abri dans le jardin et espérer que le printemps et bel et bien là !

13-04-19 003 (Medium)

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Les gelées blanches matinales sonnent la fin de beaucoup de chose au potager. Voici donc notre dernière récolte de haricots et de courgettes. J’ai commencé le grand ménage : nettoyer les planches vides des mauvaises herbes, ranger un peu les outils, arracher les plans en fin de course etc…
Les haricots, je les coupe à raz de sol pour laisser les racines, riches en azote, se décomposer et enrichir la terre.
Les mauvaises herbes je les ai mise sur le parcours extérieur des poules. Elles en ont mangé une bonne partie, les autres se décomposeront pour faire un peu de terre végétale (cet endroit en manque) voir elles prendront peut-être racine et les poules se délecteront des jeunes pousses au printemps.

nous avons fait un feu: cuisine  nous avons jetté : compost 3 bacs la météo : pluies le matin 10mm beau l’aprem
. 30l.
on a mangé Midi > pizza – Soir > enfants : reste de porcelet , parents : riz au reste de porcelet

Depuis trois ans qu’on rate complétement nos potirons et potimarrons faute d’arrosage,  cette année on en a pas planté.

Et pourtant ! Et oui ! On en a jamais récolté autant !!! Auto-semé sans doute via des graines jetées au composts, 3 pieds de potimarron ont poussé tous seuls, sans rien demander à personne.  Les bonnes surprises du jardin.

Pour les conserver on les a mis en déco dans le salon, sur l’escalier du grenier. Contrairement aux pommes de terre, aux carottes et autres pommes, ces courges se conservent mieux a température ambiante qu’au frais dans la cave. La nature est étrange parfois.

Du coup ce soir on s’est fait une excellente soupe avec des croutons à l’ail. Il n’y a rien de mieux pour entrer sereinement dans la saison froide.

nous avons fait un feu: cuisine   la météo : beau et froid
on a mangé Midi > cannelloni – Soir >  soupe de potimarron

On a des invités ce soir. Une grosse journée consacrée au ménage et à la cuisine.

Au menu ce soir :

Apéro : mini-madeleines à l’ail des ours et à l’aubergine
Entrée : rillettes de maquereaux et chutney  d’endive au miel
Plat : cannelloni à la viande et cannelloni épinards et ricotta
Dessert : crumble de pomme et de coing
Pain : pain de mie pour les rillettes et pain au pavot pour le reste.

Voilà.

nous avons fait un feu: cuisine  nous avons jetté : déchets recyclables 2 bacs la météo : brouillard le matin beau l’aprem. Froid
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > reste de pâtes carbo – Soir > voir ci dessus

Travail dans le poulailler aujourd’hui. Au fond, l’ancien mur en parpaing n’allait pas jusqu’au bout. Pour remplir ce vide, on a décidé de faire un truc d’inspiration gabion. Une « cage » en grillage remplie de cailloux. J’ai donc fixé deux couches de grillage à poule à droite aux parpaings, à gauche au rocher (à l’aide de vis et de rondelles métalliques). J’ai renforcé le tout avec quelques longueurs horizontales de fils de fer galvanisé. Avec B. on a monté tout les cailloux qui trainaient (il remplissait le seau, je le montait avec une corde) et on a remplit derrière le grillage. Pour éviter que tout le poids ne se retrouve contre le grillage je me suis inspiré des murs en pierres sèches en mettant des grandes pierres plates traversantes toute la profondeur de l’ouvrage en guise de boutisses.
Il nous manque encore une vingtaine de centimètre de caillasses pour terminer mais on était a bout de ressource. Il faudra donc en descendre un peu du terrain.

La semaine dernière nous avons ramassé de la paille de maïs qu’on pourra reprendre sous les perchoirs pour faciliter le nettoyage des fientes. J’ai donc bricolé une porte en grillage pour l’étagère en hauteur histoire que les poules n’aillent pas y semer la zone et tout faire tomber.

Pour terminer, comme on approche de l’age théorique de ponte, j’ai installé un premier nid et on a moulé un œuf en plâtre. Il parait que ça peut être utile :
1) pour motiver la ponte
2) pour leur montrer où pondre.
Après, vu que la nuit commence à tomber très tôt, il est possible que les poules décalent leurs premières pontes au  printemps… Nous verrons bien.

nous avons fait un feu: cuisine  nous avons jetté : compost 50l la météo : beau  pluie le soir 9mm
on a fait du pain 2,7kg on a mangé Midi >reste de porcelet – Soir > enfants :restes risotto, parents : pâte carbo
On a fait les courses:  Lidl 20€ Laitière 10€

Premières gelées blanche ce matin. -1° à 7 heure pas plus de 6° dans la journée. Si le froid ne semble pas trop perturber les poules pour nous ça devient un peu dur. On a donc, à contre-coeur comme toujours, mis en route la chaudière.
Malgré nos efforts nous sommes encore loin d’être exemplaires en matière de chauffage. On ferme les volets dès la disparition du soleil, on fait du feu dans les poêles, on mets des pulls et des grosses chaussettes, on se couvre bien au lit, mais nous sommes toujours très dépendant du gaz de notre chauffage central.

Première explication : l’isolation. Comme les travaux ne sont pas terminés nous sommes encore peu isolé au plafond. En attendant l’aménagement du second étage et donc l’isolation définitive des combles, nous n’avons que 10cm de laine de roche simplement posé au sol. Loin d’être suffisant.

Autre problème : le poêle du salon, qui nous a été généreusement offert, n’est pas assez puissant pour chauffer efficacement la pièce et les chambres. A terme je pense qu’il sera utilisé à l’étage en appoint et qu’il faudra investir dans un foyer plus adapté.
C’est toujours un peu le même problème : pour faire des économies il faut pouvoir investir… Et qu’on ne me parle pas des aides de l’état. Sur un poêle à 1000 €, les 300€ remboursés ne couvriront jamais la pose par un pro obligatoire…

Dernier problème : le bois. Pour le moment, en ne chauffant que le soir, nous arrivons à tourner en autarcie avec notre petite parcelle d’acacia et un peu de ramassage (théoriquement illégal) lors de nos ballades en forêt. Pour chauffer plus il faudrait acheter du bois. Livré découpé il est à 70€ le stère… aberrant ! Autre solution, le couper nous même en forêt. Mais là encore, celà demanderait de sérieux investissement(en plus du temps) : une tronçonneuse thermique et surtout un moyen pour déplacer le bois jusqu’à chez nous…

Bref tout ça n’est pas simple du tout…

nous avons fait un feu: cuisine   la météo : froid, beau l’aprem’
on a mangé Midi >reste de crozet – Soir > enfants :risotto, parents : épaule de porcelet, pdt boulangères, choux fleur
On a fait les courses: Super U 50€ Maraichère 6€

Depuis maintenant 15 jours nous allumons un feu le soir dans la cuisinière et parfois dans le salon pour réchauffer les pièces de vie. Comme chaque année je me suis laissé surprendre par le froid et je n’avais pas fait le grand nettoyage des appareils de chauffage. C’était donc le programme de cet après-midi pluvieux. Au menu :
Ramonage des deux cheminées. J’utilise pour ça des hérissons qui se vissent sur un manche en plastique un peu souple qui peut atteindre 9m.  Pour la cheminée en inox il faut un hérisson en plastique, pour celle en brique un hérisson en métal.

Démontage et nettoyage des conduites visibles. Je démonte les tuyaux qui relient les poêles aux cheminées et je les nettoie (en extérieur, c’est très salissant) avec une brosse.

Nettoyage complet des poêles. Je démonte les parties sensible à l’encrassement et je nettoie à la brosse. J’aspire les cendres et les suies partout avec l’aspirateur équipé d’un bidon à cendre.

Nettoyage de la vitre de la cuisinière/poêle de la cuisine. Pour ça pas de produit chimique cher et sans doute bien malsain. Une simple feuille de journal mouillée et trempée dans la cendre. On frotte, on essuie avec un chiffon ou un sopalin et c’est nickel.

Et c’est bon pour une nouvelle saison de chauffe ! Et de pains au feu de bois ! Miam !

nous avons fait un feu: cuisine et salon nous avons jetté : déchets ménager 30l la météo : pluie (17mm) froid
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > gratin épinard, œufs au plat – Soir > crozet au reste de porc, parents : risotto
On a fait les courses: marché 12€

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