Les plans de tomates étaient prêt depuis un bout de temps…
tomates1 (Medium)On peut même dire qu’elles commençaient à se sentir à l’étroit dans leurs gobelets à café. Le problème, c’est que vu la météo j’ai pas trouvé un seul moment à peu près sec pour monter la serre.  Mardi dernier, Météo France annonçait une petite ouverture de beau dans l’après-midi, j’ai donc immédiatement posé un demi-jour de congé et je me suis lancé au plus vite.

tomates2 (Medium)Comme l’an dernier : structure posé au fond sur le mur, devant sur 4 piquets de vigne solidement plantés.

tomates3 (Medium)Puis un lattage (dans le sens de la pente) avec de la latte à toit. Ensuite, bâchage.

tomate4 (Medium)Bien entendu : gouttière et bidon de récupération de l’eau.

tomates5 (Medium)A 18h il pleuvait de nouveau. Mais j’ai pu terminer les finitions au sec.

tomates6 (Medium)Mercredi C. a pu commencer à planter. J’ai continué aujourd’hui mais j’ai du arrêter par manque de ficelle de tuteurage.  Dans le trou de chaque plant, nous mettons une bonne poignée de  compost et, nouveauté, un peu de poudre d’os que j’ai fait cet hiver en brulant des os dans le poêle à bois (nous en reparlerons).

Bon, vu que nous sommes déjà en juin, il ne nous reste plus qu’à espérer un bel été indien….

Publicités

Gestion du poulailler aujourd’hui. D’abord un bon gros nettoyage, ensuite, mixage de blé et de maïs pour la mangeoire. Je mixe au blender en mélangeant 1/3 de blé pour 2/3 de maïs faute de quoi le blé se mixe mal.
Non mixé, les poules en éparpillent partout sans en manger beaucoup, sans doute sont-elles encore trop petites pour ingurgiter du grain entier.
On a également instauré un double « compost ». Un sceau pour tout ce que les poules mangent (épluchures, salades, restes de repas, pain dur etc…) et ce qui va directement au composteur. Évidement la quantité de compost produit en est d’autant diminué, mais on gagne la fiente de poule qui est un fertilisant hors pair.

 nous avons jetté : compost 30l. la météo : beau
on a mangé Midi > hachis parmentier – Soir > enfants :riz à la crème, parents : couscous de légumes

Le purin d’ortie a de multiples vertus supposées ou vérifiées.  Nous l’utilisons surtout en engrais et en activateur de compost. En pulvérisation contre les pucerons, par contre, nous n’avons jamais constaté de résultats très probants. Vous trouverez dans les livres et sur le net une foule d’articles sur le sujet.

Voici notre méthode pour le faire.

Tout d’abord la cueillette des orties. Pour en trouver, pour nous, c’est facile, on en a plein le terrain (au grand malheur des mollets des enfants en short). Sinon, ça se trouve un peu partout, dans les fossés, les sous-bois, les bords de champs etc… Pour le cueillir sans se piquer seuls les gants en caoutchouc sont vraiment efficaces. On peut aussi se la jouer « à la dure » et le faire sans protection. Il parait que c’est très bon pour la circulation sanguine et qu’on s’habitue à la piqûre au bout d’un moment. A chacun de voir… Le mieux est de les ramasser avant qu’elles soient en graine. Ainsi on évitera des filtrations laborieuses pour éviter de semer des graines plein son potager.

Ensuite on met nos orties dans un grand seau, on les écrase comme on peut avec un bout de bois ou le fer de la bêche et on pose un gros caillou dessus pour éviter qu’elles ne flottent.  On remplit le seau avec de l’eau (de pluie c’est mieux), on couvre avec un couvercle ou  un sac plastique et on laisse fermenter au soleil. Ça durera entre deux et quatre semaines selon la température ambiante. Mais inutile de sortir le calendrier et la calculatrice, quand le purin sera prêt, il le fera savoir ! A son odeur !

Quand ça pue vraiment c’est que c’est bon. Il faut maintenant le filtrer. Pour cela nous utilisons un tamis de maçon. Mais n’importe quelle passoire ou grillage un peu fin peut faire l’affaire.  Les résidus de filtration sont ensuite mélangés au compost  et activeront celui-ci de manière impressionnante. Si les orties avaient des graines, il faudra filtrer avec un linge et éviter d’ajouter les résidus au compost. Il est préférable pour la manipulation du purin de porter des gants, ça ne pique plus mais il est très difficile de se débarrasser de l’odeur si on travaille à mains nues. Pas terrible pour la réception mondaine  de la soirée.

Pour le stocker, on utilise toutes sortes de bouteilles et de bidons de récupération. Le format bouteille est pas mal car la dose (75cl. à 1l.) correspond à ce qu’il faut mettre dans un arrosoir de 10-15l. en utilisation comme engrais. On stocke les bouteilles quelque part à l’ombre (la cabane de jardin ou la cave). Le purin se conservera ainsi quelques mois.

Nous arrosons avec cet engrais 100% naturel environ une fois toutes les deux ou trois semaines. C’est également un très bon coup de fouet pour la plante au moment du repiquage.

Totalement gratuit, efficace, facile à faire, pourquoi s’en priver ?

M.

Grande journée de ménage. C’est pas très productif mais faut bien de temps en temps. Comme le compost est sec de chez sec je me suis décidé à y verser l’eau de lavage des sols. Nous n’utilisons que du savon noir, il n’y a donc rien de toxique. Mais je vais quand même surveiller la faune locale (lombrics, cloportes etc…) pour voir s’ils supportent la douche.

Drame au potager : une bonne dizaine de fraises presque mûres ont été  arrachées et massacrées… Sans doute un oiseau. Et les pousses de haricots ont été bien attaquées par les limaces. Rageant !

Comme on avait des invités, j’ai fait un pain de mie pour les toasts de l’apéro. Vraiment bon, je publierai donc la recette très bientôt.

M

nous avons fait un feu: barbecuenous avons jetté : compost 15l, verre 1 bac la météo : beau et chaud
récupération d'eau 60l.
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > salade et charcuterie – Soir > barbecue
On a fait les courses: Coop 11€, viticulteur : 20€, orient marché 30€