La saison des champignons bat son plein ! L’occasion de faire un point sur les différentes méthodes de conservation :

1) La congélation : Pour les champignons à chair ferme comme les cèpes, on les coupe en tranches et on les congèle crus. Pour les autres on les passe à la poêle pour leur faire rendre leur eau et on congèle ainsi, demi-cuits.

2) Le séchage et la poudre : Nous ferons un article complet sur le sujet.

3) La stérilisation : On fait rendre leur eau aux champignons dans une poêle, on remplit le bocal jusqu’à sa limite de remplissage, on ajoute une petite pincée de sel, une cuillère à soupe d’eau, on ferme le bocal avec un caoutchouc neuf et ébouillanté et on stérilise à 100° pendant une heure. On laisse les bocaux refroidir dans l’eau de stérilisation.

4) A l’huile : On fait rendre leur eau aux champignons coupés en morceaux dans une poêle, on fait bouillir un mélange égal d’eau et de vinaigre blanc, on y fait blanchir les champignons pendant une à deux minutes, on remplit un bocal avec les champignons bien égouttés, quelques grains de poivre, une branche de romarin (ou autres herbes selon l’inspiration), on couvre d’huile d’olive, et pour finir, on ferme hermétiquement le bocal et on le secoue pour supprimer les bulles d’air coincées.

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Premier jour post-vacances. Première chose à faire : récolter le potager. Il y avait de quoi faire ! Il va y avoir de la conserve à stériliser dans les prochains temps.

Mauvaise surprise : le mildiou a fait pas mal de dégât sur les pieds de tomates hors-serre et les patates restantes. Heureusement, j’avais récolté l’essentiel avant de partir. Comme à leur habitude les Belles de  Fontenay ont donné une production très maigre. Ce n’est qu’une fois dans l’assiette, sautées ou en gratin, non pellées, qu’on se dit que c’est vraiment une bonne idée de planter  cette variété ingrate. Plus décevant, les bintjes, récoltées un peu en avance de peur du mildiou, n’ont pas donné grand chose non plus. Bref, on va dire que c’était pas une année à pommes de  terre.

L’après-midi, j’ai poncé et re-huilé  le plan de travail en bois de la cuisine. On avait un peu tardé à le re-protéger donc le bois avait pas mal noirci par endroit. On a donc profité des vacances pour le laisser sécher parfaitement se réservant ce sympathique travail pour le jour du retour.

Le soir: préparation d’un couscous géant pour le mettre en conserve et stérilisation de haricots.

M.

 nous avons jetté : compost 30l. la météo :beau
on a mangé Midi > paté des cévennes, fromage d’auverge tomates du jardin – Soir > enfants : riz à la tomate, parents : salade, thon, fromage
On a fait les courses: Lidl : 15 €, maraichère : 9€

Quand c’est la saison, les poireaux sauvages poussent à foison. Voici une méthode pour les conserver.

Tout d’abord, on coupe les racines et le haut des feuilles. On enlève aussi la feuille extérieure. En gros, on ne garde que le blanc et le vert clair. Le vert foncé serait trop coriace.

On place le tout dans un plat qui va au four, on couvre d’un mélange 1/3 d’huile de tournesol, 2/3 d’huile d’olive. On sale un peu, on ajoute quelques branches de thym, quelques gousses d’ail en chemise (avec la peau) et on met au four à 100-110° pour 3h.

Dans des bocaux (genre cornichons) on met des poireaux sans tasser, une gousse d’ail et une branche de thym, et on couvre d’huile encore chaude. On rajoute une cuillère à soupe de vinaigre de vin, on ferme le bocal et on remise pour au moins une semaine.

C’est parfait en accompagnement de crudités.

M.