Travail dans le poulailler aujourd’hui. Au fond, l’ancien mur en parpaing n’allait pas jusqu’au bout. Pour remplir ce vide, on a décidé de faire un truc d’inspiration gabion. Une « cage » en grillage remplie de cailloux. J’ai donc fixé deux couches de grillage à poule à droite aux parpaings, à gauche au rocher (à l’aide de vis et de rondelles métalliques). J’ai renforcé le tout avec quelques longueurs horizontales de fils de fer galvanisé. Avec B. on a monté tout les cailloux qui trainaient (il remplissait le seau, je le montait avec une corde) et on a remplit derrière le grillage. Pour éviter que tout le poids ne se retrouve contre le grillage je me suis inspiré des murs en pierres sèches en mettant des grandes pierres plates traversantes toute la profondeur de l’ouvrage en guise de boutisses.
Il nous manque encore une vingtaine de centimètre de caillasses pour terminer mais on était a bout de ressource. Il faudra donc en descendre un peu du terrain.

La semaine dernière nous avons ramassé de la paille de maïs qu’on pourra reprendre sous les perchoirs pour faciliter le nettoyage des fientes. J’ai donc bricolé une porte en grillage pour l’étagère en hauteur histoire que les poules n’aillent pas y semer la zone et tout faire tomber.

Pour terminer, comme on approche de l’age théorique de ponte, j’ai installé un premier nid et on a moulé un œuf en plâtre. Il parait que ça peut être utile :
1) pour motiver la ponte
2) pour leur montrer où pondre.
Après, vu que la nuit commence à tomber très tôt, il est possible que les poules décalent leurs premières pontes au  printemps… Nous verrons bien.

nous avons fait un feu: cuisine  nous avons jetté : compost 50l la météo : beau  pluie le soir 9mm
on a fait du pain 2,7kg on a mangé Midi >reste de porcelet – Soir > enfants :restes risotto, parents : pâte carbo
On a fait les courses:  Lidl 20€ Laitière 10€

Deux chantiers sur le feu, un temps magnifique, voilà qui laisse peu de temps pour raconter sa vie… Résumé du mois passé :

Le chantier de l’escalier. J’ai enfin carrelé le bas de l’escalier. Reste de carrelage de la salle de bain, navette en bois, reste de colle de la cuisine, joints improvisés. Même pas deux mètres carré mais des découpes dans tous les sens donc deux bons après-midi de travail.

Je reviendrai plus en détail sur le sujet.

Le chantier du poulailler. Enfin ! le terrain destiné au poules est clôturé. Sur l’avant, coté parking c’est du grillage rigide sur un mur en parpaing. Partout ailleurs, du grillage à poule tendu entre des fers à béton. J’ai également commencé à « nettoyer » le haut du rocher de la terre qui l’encombrait et des racines de ronces qui avaient tout colonisé. Au fond, l’ancien mur de parpaing n’allait pas jusqu’au bout. J’ai commencé à combler ce vide par de la pierre retenue par du grillage.
Les poules ont donc maintenant leur domaine ce qui nous économise bien des courses poursuites dans le jardin.

La météo a vraiment été exceptionnelle ! Même si les nuits sont plus fraiche, les journées ont été radieuse à une ou deux exceptions prêt. Le potager a donc continué à être très généreux. De quoi largement rattraper le temps perdu au cours du froid et pluvieux mois de juillet.

Coté petites tracasseries, la scie sauteuse a une fois de plus rendu l’âme. Cette fois c’est le cordon d’alimentation qui déconnait. Je suis a ma 5 ou 6ème réparations sur cet outils…. De la qualité comme on en fait plus ma brave dame… Si encore c’était un outils « à pas cher » je comprendrais. Une des batteries de la visseuse est morte elle aussi. Après 7 ans de chantier les outils commencent à montrer de sérieux signes de fatigue…

nous avons fait un feu: cuisine x8 salon  x2nous avons jetté : compost 60l, déchets recyclables 3bacs, déchetterie 1 voitures, verre 2 bacs, déchets ménagers 90l. la météo : beau en général, nuits fraiches, 32mm de pluie en 3 jours
50l.
on a fait du pain 19kg
On a fait les courses: bricolage : 140€ alimentaire : 300€

Pendant que C. continuait le crépis du mur en béton cellulaire de la terrasse, avec les gosses, on est allé jeter un œil dans un de nos coins a champignons. Les cèpes d’été ne sont pas encore au rendez-vous par contre de bien belles girolles nous attendaient. Ce ne fut pas la récolte du siècle mais sept ou huit très beaux et gros spécimens tout de même. Et sachant que j’avais la poussette on a du se contenter d’explorer les bords de chemins. Il faudra y retourner rapidement pour une fouille plus détaillée.

M.

 nous avons jetté : compost 15l la météo : beau
récupération d'eau 30l.
on a mangé Midi > invité – Soir > enfants : pâte au poulet, parents : grignotage

La peinture dans l'escalier avance.

Le poulailler est enfin vidé de toute ses m...

Notre rosier ancien est en fleur.

Les patates aussi fleurissent.

Le mur en pierres sèches est qusiment fini.

Premières courgettes pour bientot ?

Les petits pois sont là !

Les petits pois sont là !

Les salades sont en forme.


Comme je ne trouvais rien de satisfaisant dans le commerce (esthétique horrible ou tarifs hallucinants) comme robinet à insérer dans le mur une pierre sèche, j’ai du me creuser un peu les méninges. En fouillant la cave j’ai retrouvé cette vanne que j’avais récupérée lors du démontage de notre ancienne chaudière.  Évidemment, la grosse manette rouge ne sera pas très assortie avec le coté rustique du mur. J’ai donc continué les fouilles et trouvé une poignée de porte en laiton.
Une fois la manette rouge démonté, j’ai du usiner un peu la vanne à la meuleuse  pour l’adapter au « trou » de la poignée et pour fixer le tout j’ai tenté (sans trop y croire) de faire fondre de l’étain de soudure dans le trou de la poignée et d’y ficher « à chaud » la tige de commande de la vanne. J’avais tort de ne pas y croire : ça tient parfaitement.
J’ai donc vissé de chaque coté les raccords pour tubes PER avec de la filasse et de la pâte à joint et le robinet était prêt.

Pour le bec, je venais de démonter dans le futur poulailler l’ancien réseau de chauffage. Un morceau de tube en cuivre  cintré coupé à la bonne taille fera parfaitement l’affaire.

Direction le mur avec ma caisse à outil, le robinet, le bec et un bout de tube PER gainé.
J’ai démonté la partie du mur au dessus du bac en grès et j’ai fait mon réseau avec des raccords à sertir. Comme l’eau n’est pas encore raccordée j’ai bricolé un truc avec le tuyau d’arrosage et un collier de serrage pour tester l’installation sous pression et repérer d’éventuelles fuites. Pas de problème. Ça marche parfaitement.

Il ne me restait plus qu’a reconstruire le mur, en scellant robinet et bec avec un peut de mortier (ciment + sable) teint avec des pigments noirs pour être plus discret. Au moment du montage, j’ai pris soin de mettre sous le robinet une pierre légèrement penchée vers l’avant afin qu’en cas de fuite, l’eau s’écoule de manière visible. On pourra donc intervenir rapidement sans attendre une facture d’eau astronomique pour comprendre qu’il y a un problème.
Et le gel ? Pas de soucis. Cet évier sera alimenté par le réseau « jardin » que j’ai mis en place ce printemps. Il part de la cave et monte le long de toute la maison pour arriver sur le terrain (pour ceux qui n’ont pas suivit, notre maison est adossé à la colline  (mais elle n’est pas bleu et on n’a pas jeté la clé) et notre terrain est au dessus, commençant au niveau du 2eme étage). A la cave (donc presque 10m plus bas) j’ai prévu un robinet de purge qui me permettra de vidanger tout le réseau avant la saison des grands gels.

M.


Ce matin : vide-grenier. C’est plutôt le domaine de C. bien plus apte à négocier et discuter que moi, ours que je peux être. Parmi quelques autres choses on a  trouvé un moule à pâté en croute, ce qui nous fait bien plaisir vu que c’est une des grandes recettes de ma famille.
Au début on y allait pour chercher un robinet à intégrer dans le mur en pierre sèche. On a rien trouvé. Donc, je me suis creusé la tête et j’ai trouvé moyen de récupérer deux ou trois trucs qui feront « office de ». En tout  ça marche et c’est cool. Encore une installation à quasi-pas-un-rond ! J’en parlerai plus précisément rapidement.

Sinon on a lancé une limonade de sureau. On va voir ce que ça donne (merci à Sylvie et Garluche pour les recettes).

M.

  la météo : beau et chaud
potager récupération d'eau 80l.
on a mangé Midi > salade, jambon, rillettes – Soir >bœuf bourguignon

Vendredi 13 mai:

purrin d'ortie

On a continué à préparer le terrain pour la serre à tomates. Désherber, enlever les racines de ronces et de prunus, retourner la terre, virer les cailloux… Dur et ingrat comme boulot. C a également terminé de planter les choux et j’ai filtré et mis en bouteille le purin d’ortie (fiche recette à venir)
Chez le boucher j’ai acheté de quoi faire des rillettes de porc. Depuis le temps qu’on veut essayer…

 nous avons jetté : compost15l. la météo : beau mais fraiss
semis récupération d'eau 30l. on a fait du pain 2,5kg

Samedi 14 mai :

Le matin on a terminé le sol pour les tomates avec l’aide des enfants pour

bélier maison

ramasser les cailloux. L’après midi, vue l’impossibilité d’enfoncer un pieux de 2,50m à la masse (j’ai pas les bras assez longs) j’ai fabriqué un bélier à l’aide d’un morceau de poutre, d’un bout de tôle et d’une chute de tuyaux en PVC (fiche outil/brico à venir). Vu le prix de l’outil dans le commerce (100€) ça valait le coup de bricoler un peu. Le principe est simple, on enfile le pieu dans le tuyaux, on soulève le bélier et on le laisse tomber sur le pieu. La masse (le morceau de poutre) agira comme un marteau. Ça marche pas mal du tout, mais vu la quantité de caillasses dans le sol c’est pas encore miraculeux…

  la météo : beau mais frais


Dimanche 15 mai :

On va me prêter une tarière à main.  C’est un genre de tire-bouchon géant pour

mur en pierres sèches

faire des trous dans le sol (on tourne, on tire, on dégage la terre et on recommence). Ça devrait faciliter grandement l’enfoncement des pieux pour la serre ! En attendant, avec un coup de main de beau-papa, j’ai bien avancé sur le mur en pierre sèche. La partie gauche est enfin terminée.
On a également fait nos premiers pots de rillettes de porc (recette à venir).

  la météo : beau avec averses 6mm
récupération d'eau 70l.

Lundi 16 mai :

serre à tomates

Et voilà ! Avec l’aide de la tarière, outil miraculeux, j’ai pu planter mes piquets et monter la serre.  A part les piquets et la bâche c’est du 100% récup. Une serre de 18m² à 50€, qui dit mieux ? Je n’ai pas fermé les cotés car le but est surtout de protéger les tomates de la pluie (pour éviter le mildiou). Et puis ainsi les insectes pollinisateurs pourront entrer et sortir à leur guise.

 nous avons jetté : déchets ménager 30l. la météo : beau
courges et semis récupération d'eau 60l.

Mardi 17 mai :

Arg ! J’ai constaté une petite attaque de mildiou sur les plans de tomates ! J’ai

patates en sac

immédiatement supprimé les feuilles touchées et dès qu’elles seront en terre je pulvériserai un peu de bouillie bordelaise. Vu que les fruits ne sont pas encore là ça ne pose pas vraiment de problème. Les tomates « tête à l’envers » se portent plutôt bien, les cornichons poussent dans tous les sens, et on continue de remplir régulièrement  nos sacs à pommes-de-terres de… terre.

 nous avons jetté :déchet recyclable 1bac la météo : beau
récupération d'eau 30l. 15l.on a fait du pain 2kg

Mercredi 18 mai :

Ça y est ! Les poussins sont arrivé à la maison ! Ils ont un jour et sont

nos poussins

(naturellement) super-mignons. On a deux noirs, deux roux clair et deux roux foncé.
On les a mis dans la boîte que j’avais fabriquée, sous une lampe UV pour maintenir la température à  30°. Premier repas : pain dur broyé, un peu de lait en poudre de notre poussin à nous et un peu d’eau.
Sinon on a testé la limonade maison… bof… trop sucrée, pas pétillante…On lui donne sa chance en la laissant une semaine de plus au repos mais on n’y croit plus trop. Faudra trouver une autre recette.
Au jardin, C. a planté une première partie des tomates sous la serre.

 nous avons jetté : compost 15l la météo : beau
potager récupération d'eau 30l.

Jeudi 19 mai :

Les poussins font l’animation à la maison ! Ça fascine les gosses et (faut bien

Rillettes de porc

l’avouer) les parents aussi.
C. a planté une nouvelle rangée de haricots vu qu’une a été piétinée par un chevreuil (que l’étourdi qui a laissé la porte du potager ouverte se dénonce !) et par les gamins tout heureux d’avoir trouvé une trace du bestiau.
On a goûté les rillettes : c’est franchement très très bon. Pour un coût total à peu près équivalent au prix des rillettes industrielles en pot rouge… c’est simplement incomparable ! Un premier essai vraiment encourageant !

  la météo : beau avec une averse 3mm
récupération d'eau 50l. .

Vendredi 20 mai :

On continue la plantation des tomates sous la serre. Mine de rien, on a pas loin de quarante pieds…

moulin à café

Les poussins se portent à merveille ! On commence à diversifier l’alimentation en introduisant du jaune d’œuf (dur) et diverses céréales. Pour l’occasion on a remis en service l’antique moulin à café de ma grand-mère. Les enfants ont adoré moudre du millet, du riz et des lentilles.  On leur donne ce mélange soit sec à picorer ou en bouillie avec un peu d’eau et du lait en poudre. Au fond de la cage on a mis du journal et un peu de foin du terrain. Hors de question de se ruiner en animalerie avec des granulés (dont la composition reste mystérieuse et sans doute infâme) et de la paille vendue à prix d’or. Par contre la semaine prochaine, vu l’appétit des monstres, il faudra qu’on se mette à la recherche d’un agriculteur qui peut nous vendre des céréales et une ou deux bottes de paille.

  la météo : beau avec orages 9mm
récupération d'eau 30l. on a fait du pain 2kg

Samedi 21 mai :

Début de la transformation de ce qui a été une insalubre salle de bain (pour les anciens proprios) en poulailler. Avec l’aide passionnée du grand fiston, on a percé une porte qui permettra d’y accéder facilement.

  la météo : beau
récupération d'eau 30l. 10l.

Dimanche 22 mai :

Suite du poulailler avec le perçage d’une fenêtre (parait que les poules aiment pondre à  la

fenêtre du poulailler

lumière du jour). J’ai pu utiliser une fenêtre double vitrage qu’on avait récupérée chez le grand-père de C. J’ai également dégagé 3 grands sacs  poubelle de laine de verre en décomposition et 3 ou 4 familles de souris qui y vivaient.
Toutes les tomates sont enfin plantées sous la serre et j’ai pulvérisé un peu de bouillie bordelaise.
Encore un petit coup de terre sur les patates en sac et on a éclairci les cornichons pour ne laisser que 3 pieds par bac. Les autres, on les a plantés dans d’autres jardinières. Ça nous fait un total de 16 pieds.

  la météo : beau avec orage 5mm


Lundi 23 mai :

J’ai bien avancé sur le mur en pierre sèche ! Je vois le bout ! Mais avant de

gingembre - cornichon - gingembre

pouvoir terminer il faut que j’installe le robinet pour l’évier. Par contre, on va avoir du mal pour trouver les dernières pierres. Je pensais pouvoir en récupérer un peu plus loin mais, miracle de la géologie, à 10m de chez nous la nature de la roche change complètement. Je me vois mal terminer le mur avec une autre pierre que celles qui en composent 90%…
Nouvelle tentative de plantation en pot : du gingembre. Un simple morceau de gingembre du commerce (bio) à peine enterré dans une jardinière. Nous verrons ce que ça donne.

 nous avons jetté : compost15l. la météo : beau
récupération d'eau 75l. 20l.on a fait du pain 2,4kg


M.

Joie ! Enfin une vraie pluie ce matin ! 6 mm ! Ouf !

A force de porter comme un baudet (des cailloux, de l’eau, des fenêtres…)  j’ai réussi à me faire mal à la hanche. Rien de grave mais je suis privé de portage aujourd’hui. J’ai donc opté pour une activité plus soft : j’ai terminé le haut du mur en béton cellulaire, comme ça C. va pouvoir boucler le crépis.
Et puis la journée se termine très bien, il y a une magnifique côte de bœuf qui s’apprête à sauter sur le barbecue. De quoi soigner tous les maux !!
Sinon je vous encourage à écouter l’émission « Partir avec… » (France inter) de mardi dernier. Un dialogue passionnant  avec Nicolas Supiot un paysan boulanger plein de bons sens. Pour écouter c’est par ici.

M.

Après une petite matinée au boulot, il me reste l’après-midi pour me faire plaisir au jardin : je sème un rang de haricots verts qui prolongera la récolte. C »est le troisième rang, à raison d’un toutes les 2 semaines à peu près, car le haricot est un légume « fugitif » selon la paresseuse Patricia Beucher : il ne se récolte que durant 2 à 3 semaines (cf. Le beau jardin du paresseux). Je sème aussi des choux en pleine terre : des choux frisés qu’il faudra repiquer, et des choux cabus, ceux qu’on apprécie chez nous pour faire la choucroute, que je sème directement en place (je les éclaircirai pour garder un plan tous les 50 cm). Quelques graines de courgettes longues, directement en pleine terre, viennent remplacer les deux plans qui n’ont pas pris, piétinés et cassés par les gosses ou le chat, allez savoir. En pleine terre, ça marche aussi bien, mais la récolte est plus tardive, forcément. Les enfants dévorent les premières fraises (des gariguettes assez grosses et des mara des bois bien sucrées).

C.

nous avons fait un feu: barbecue  nous avons jetté : compost 15l la météo : 6mm de pluie le matin. beau l’après midi
semis du jour
on a mangé Midi > 2 aspèrge, 1 gratin de patate, 1 risoto – Soir > enfants : soupe légumes + pâté, parents : côte de boeuf patates sautées
on a retiré : 50 € On a fait les courses: boucher 16€50

Le mur en pierres sèches avance ! C’est long, très physique, mais le résultat est super-motivant ! Les grosses pierres (du schiste de Steige) viennent de la falaise juste derrière notre terrain. Chaque année, au dégel, une bonne dizaine de pierres roulent jusqu’à chez nous. Il y en avait donc un peu partout. Il faut juste se baisser (aïe), ramasser (aïe aïe), et porter jusqu’au mur (aïe aïe aïe). Mais honnêtement quel plaisir d’avoir un beau mur, assorti au paysage, en utilisant la matière que la nature met gentiment à notre  disposition ! Depuis des siècles l’homme a utilisé la pierre locale pour fabriquer ses murets. Il n’y a qu’aujourd’hui qu’on est assez fou pour acheter de la pierre du Tyrol ou d’Espagne pour faire un mur au nord de la France…  Payer et transporter une chose qui existe partout… Sans compter que piller une ressource non renouvelable ailleurs s’apparentera toujours, à mes yeux, à du vol caractérisé.  Un peu comme si nous allions chercher du pétrole, des arbres centenaires ou des minerais dans des pays d’Afrique…. Imaginez le scandale que ça ferait….
Mais revenons-en à notre mur… Les plus petites pierres, qui servent à caler l’arrière et à assurer un bon drainage viennent de la démolition des murs de notre salon. C’est en grande majorité du grès rose des Vosges qui provient sans doute de l’ancienne carrière situé à un kilomètre de chez nous. Ça n’avait pas été une sinécure de le monter au seau, mais maintenant je suis bien content de l’avoir sous la main !

Sinon, les pommes de terre en sac que C. avait recouvertes d’une première couche de terre dimanche repointent le bout de leurs feuilles. J’ai donc à nouveau rajouté une bonne vingtaine de centimètres d’un mélange terre et compost.
Et puis bonne nouvelle : il a plu !!! Pas grand chose, 3 mm, mais c’est mieux que rien…

M.

  la météo : beau et chaud la journée, 3mm de pluie la nuit
récupération d'eau 45l.
on a fait du pain 2,5kg on a mangé Midi > 2 risotto, 2 lasagne – Soir > enfants : lasagne, parents : gratin de patate au reste de gigot et reste de béchamel (lasagne)