Deux chantiers sur le feu, un temps magnifique, voilà qui laisse peu de temps pour raconter sa vie… Résumé du mois passé :

Le chantier de l’escalier. J’ai enfin carrelé le bas de l’escalier. Reste de carrelage de la salle de bain, navette en bois, reste de colle de la cuisine, joints improvisés. Même pas deux mètres carré mais des découpes dans tous les sens donc deux bons après-midi de travail.

Je reviendrai plus en détail sur le sujet.

Le chantier du poulailler. Enfin ! le terrain destiné au poules est clôturé. Sur l’avant, coté parking c’est du grillage rigide sur un mur en parpaing. Partout ailleurs, du grillage à poule tendu entre des fers à béton. J’ai également commencé à « nettoyer » le haut du rocher de la terre qui l’encombrait et des racines de ronces qui avaient tout colonisé. Au fond, l’ancien mur de parpaing n’allait pas jusqu’au bout. J’ai commencé à combler ce vide par de la pierre retenue par du grillage.
Les poules ont donc maintenant leur domaine ce qui nous économise bien des courses poursuites dans le jardin.

La météo a vraiment été exceptionnelle ! Même si les nuits sont plus fraiche, les journées ont été radieuse à une ou deux exceptions prêt. Le potager a donc continué à être très généreux. De quoi largement rattraper le temps perdu au cours du froid et pluvieux mois de juillet.

Coté petites tracasseries, la scie sauteuse a une fois de plus rendu l’âme. Cette fois c’est le cordon d’alimentation qui déconnait. Je suis a ma 5 ou 6ème réparations sur cet outils…. De la qualité comme on en fait plus ma brave dame… Si encore c’était un outils « à pas cher » je comprendrais. Une des batteries de la visseuse est morte elle aussi. Après 7 ans de chantier les outils commencent à montrer de sérieux signes de fatigue…

nous avons fait un feu: cuisine x8 salon  x2nous avons jetté : compost 60l, déchets recyclables 3bacs, déchetterie 1 voitures, verre 2 bacs, déchets ménagers 90l. la météo : beau en général, nuits fraiches, 32mm de pluie en 3 jours
50l.
on a fait du pain 19kg
On a fait les courses: bricolage : 140€ alimentaire : 300€

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La cave et les outils étaient dans un état de capharnaüm pas croyable. Plus moyen de bricoler quoi que ce soit comme ça. J’ai donc consacré une bonne partie de ma journée à ranger tout ça.

Chose inespérée, j’ai également réussi à réparer ma scie-sauteuse qui avait rendu l’âme sur le chantier de ma sœur.  En usinant un morceau de métal, j’ai pu remplacer la pièce en plastique qui avait cassé. Me voilà rassuré car sans scie sauteuse je ne suis pas grand chose, il faut bien l’avouer.

Pour fêter l’évènement, j’ai restauré dans la foulée une chaise en bois que C. avait récupéré dans une benne. Fiche brico à venir.

Le soir, retour à la stérilisation intensive en dégustant un sublime roulé d’épaule d’agneau de parcours acheté dans les Cévennes. Si vous passez dans le coin de ratez pas cette viande exceptionnelle d’agneau élevé sous la mère et parcourant les magnifiques paysages des causses. C’est sans doute un des meilleurs agneaux que j’ai eu l’occasion de goûter avec celui de Pauillac, sauf que le prix n’est pas le même : nous l’avons payé à peine 12€/kg dans une boucherie de Florac. Pour en savoir plus sur l’agneau de parcours cliquez ici.

M.

 nous avons jetté : compost 15l. déchet recyclable 1 bac, déchetterie 8 bacs la météo : beau
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > salade et fromage – Soir > enfants : riz et courgette, parents : agneau de parcours et courgettes à la tomate

Encore un outil tranchant hérité de mon grand-père sarde. Et cette fois, c’est du fait maison. Une lame de serpe, fichée dans un long manche (un tube d’aluminium d’environ 1m50). Ça a l’air de pas grand chose comme ça, mais depuis six ans que je me bats contre les ronces, c’est de loin l’outil le plus efficace que j’ai eu entre les mains.

D’une part le long manche permet de rester à distance des épines. J’ai bossé hier en T-shirt et sans gants : mais pas la moindre égratignure. De plus, ce manche permet de prendre pas mal d’élan et d’avoir une force assez conséquente (un peu comme avec une faux).

La forme de la lame agrippe et coupe parfaitement ronces et arbustes au niveau du sol et sa solidité permet de ne pas craindre un caillou perdu.

Cadeau bonus : avec un peu d’habitude, on arrive dans un même geste à couper et mettre directement en tas.  Si ! Si !

Pour  les plus sceptiques voici la preuve en image :
Un taillis composé de ronces, prunus et rejets d’acacia. Taille : 4m x 2m sur 2m de haut.

Exactement 15minutes plus tard :
Plus de taillis et un beau tas de branche ! Impressionnant non ?

J’ai cherché sur le net une trace de cet outil formidable sans grand succès. J’ai juste trouvé trois noms en patois : un daille ou un gojard ou un gouya. Si quelqu’un connait un nom plus générique, merci de nous tenir au courant !

M.