Il était temps de récolter les patates cultivées en sac. Vu qu’au potager c’était pas franchement terrible cette année j’espérais secrètement que ce mode de culture sauverait la mise…

Et ben non ! Franchement décevant même. Un poignée de toutes petites patates, à peine plus que le poids des plants de départ… Je vois à ça plusieurs explications. Primo : je crois que nous avons, au début, tué pas mal de plans en les cassant au moment de rajouter une nouvelle couche de terre. Il faudra être plus délicat. Secundo : l’arrosage. Ces sacs étant à l’abri de  la pluie il aurait fallu bien plus arroser. Je me suis laissé berner par la plante en surface qui se portait bien… C’était oublier que sous terre il fallait de quoi développer les pommes de terre. De plus, vu la forme particulière de cette culture, je pense qu’il faut arroser peu souvent mais en plus grande quantité afin que l’eau aille jusqu’au fond du sac. Tertio  : on va dire  que ce n’était vraiment, mais vraiment pas une année à patate.

Le soir, pour consoler mon insondable chagrin face à ce cuisant échec, je nous ai préparer une délicieuse pissaladière. Depuis, ça va mieux !

 nous avons jetté : compost 15l la météo : gris légères pluies 2mm
on a mangé Midi > tourte – Soir > enfants : pâtes bolo, parents : pissaladière

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Premier jour post-vacances. Première chose à faire : récolter le potager. Il y avait de quoi faire ! Il va y avoir de la conserve à stériliser dans les prochains temps.

Mauvaise surprise : le mildiou a fait pas mal de dégât sur les pieds de tomates hors-serre et les patates restantes. Heureusement, j’avais récolté l’essentiel avant de partir. Comme à leur habitude les Belles de  Fontenay ont donné une production très maigre. Ce n’est qu’une fois dans l’assiette, sautées ou en gratin, non pellées, qu’on se dit que c’est vraiment une bonne idée de planter  cette variété ingrate. Plus décevant, les bintjes, récoltées un peu en avance de peur du mildiou, n’ont pas donné grand chose non plus. Bref, on va dire que c’était pas une année à pommes de  terre.

L’après-midi, j’ai poncé et re-huilé  le plan de travail en bois de la cuisine. On avait un peu tardé à le re-protéger donc le bois avait pas mal noirci par endroit. On a donc profité des vacances pour le laisser sécher parfaitement se réservant ce sympathique travail pour le jour du retour.

Le soir: préparation d’un couscous géant pour le mettre en conserve et stérilisation de haricots.

M.

 nous avons jetté : compost 30l. la météo :beau
on a mangé Midi > paté des cévennes, fromage d’auverge tomates du jardin – Soir > enfants : riz à la tomate, parents : salade, thon, fromage
On a fait les courses: Lidl : 15 €, maraichère : 9€

Le mur en pierres sèches avance ! C’est long, très physique, mais le résultat est super-motivant ! Les grosses pierres (du schiste de Steige) viennent de la falaise juste derrière notre terrain. Chaque année, au dégel, une bonne dizaine de pierres roulent jusqu’à chez nous. Il y en avait donc un peu partout. Il faut juste se baisser (aïe), ramasser (aïe aïe), et porter jusqu’au mur (aïe aïe aïe). Mais honnêtement quel plaisir d’avoir un beau mur, assorti au paysage, en utilisant la matière que la nature met gentiment à notre  disposition ! Depuis des siècles l’homme a utilisé la pierre locale pour fabriquer ses murets. Il n’y a qu’aujourd’hui qu’on est assez fou pour acheter de la pierre du Tyrol ou d’Espagne pour faire un mur au nord de la France…  Payer et transporter une chose qui existe partout… Sans compter que piller une ressource non renouvelable ailleurs s’apparentera toujours, à mes yeux, à du vol caractérisé.  Un peu comme si nous allions chercher du pétrole, des arbres centenaires ou des minerais dans des pays d’Afrique…. Imaginez le scandale que ça ferait….
Mais revenons-en à notre mur… Les plus petites pierres, qui servent à caler l’arrière et à assurer un bon drainage viennent de la démolition des murs de notre salon. C’est en grande majorité du grès rose des Vosges qui provient sans doute de l’ancienne carrière situé à un kilomètre de chez nous. Ça n’avait pas été une sinécure de le monter au seau, mais maintenant je suis bien content de l’avoir sous la main !

Sinon, les pommes de terre en sac que C. avait recouvertes d’une première couche de terre dimanche repointent le bout de leurs feuilles. J’ai donc à nouveau rajouté une bonne vingtaine de centimètres d’un mélange terre et compost.
Et puis bonne nouvelle : il a plu !!! Pas grand chose, 3 mm, mais c’est mieux que rien…

M.

  la météo : beau et chaud la journée, 3mm de pluie la nuit
récupération d'eau 45l.
on a fait du pain 2,5kg on a mangé Midi > 2 risotto, 2 lasagne – Soir > enfants : lasagne, parents : gratin de patate au reste de gigot et reste de béchamel (lasagne)

Samedi de blahblah au soleil chez mes parents. C’est pas très productif mais ça fait du bien !

La bonne affaire du jour : on a trouvé une caissette de 60 plans de patate bintje à moins de 4€ au supermarché local. D’habitude, c’est bien plus cher. On aura donc des supers frites cet automne !

M.

 la météo : beau
on a mangé Midi > invité – Soir >poitrine de veau, parents : poulpe et riz
On a fait les courses: Super U 34€

Il devrait pleuvoir demain donc j’ai fait quelques plantation.

J’ai commencé par repiquer les petit-pois manges-tout du châssis au potager. En tuteur j’ai utilisé des branches de noisetier.

Ensuite, comme ma grand mère nous à offert une caissette de 60 plants de pomme-de-terre Belle de Fontenay, je les ai mise en terre. Quand les feuilles sortiront il faudra les butter. D’après mes calculs on pourra récolter nos patates vers le 14 juillet. Note pour l’avenir : la  première moitié du sillon à droite de l’allée est plantée de patates mystères gardées de l’an dernier et dont on a oublié l’origine.

Le soir j’ai préparé une pissaladière (recette bientôt) en ajoutant a l’oignon une nouvelle botte de poireaux sauvages cueillie par les enfant. Plutôt pas mal !

 

 

nous avons jetté : compost15l la météo : beau et chaud
petits pois manges tout
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > pâtes aux olives  – Soir > enfants : bar et poireaux, parents : pissaladière
On a fait les courses: Coop : 3€