Pour une fois qu’on avait semé les tomates à temps, c’est la météo qui nous a joué des tours. Avec cet hiver interminable, les semis ont mis un temps fou à sortir de terre. De plus en l’absence de soleil ils ont fait d’énormes tiges, sacrifiant leur énergie, espérant trouver de la lumière plus haut, au dépend de la fabrication de feuilles.

13-04-19 002 (Medium)C. avait déjà rempoté les St Pierre la semaine dernière et je me suis collé aux Marmandes, Roma et  Roses de Berne hier soir. Comme pot nous avons utilisé des gobelets à café que j’ai précieusement gardé depuis décembre au boulot. Financièrement c’est une économie ridicule, mais c’est toujours ça de déchet en moins.

Pour différencier les variétés j’ai mis des traits de tipex sur les pots. Un trait pour les Roma, deux traits pour les Marmandes etc…

Comme les tiges sont très longues on peut les enterrer un peu plus (si possible en les courbant légèrement pour ne pas aller trop profond dans la terre) ça favorisera la création de nouvelles racines. Mais il ne faut jamais dépasser le niveau des cotylédons (les deux premières « feuilles » qui apparaissent) sous peine d’affaiblir gravement, voir fatalement la plante.

Une fois tout ça mis en plateau, nous les exposons à nouveau derrière une grande fenêtre ensoleillée. Nous arrosons quasiment tous les soirs avec une bouteille dont le bouchon a été percé à l’aiguille, ça évite de mettre de l’eau partout.

Maintenant il va falloir penser à monter l’abri dans le jardin et espérer que le printemps et bel et bien là !

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C. a récupéré dans une benne cette vieille chaise à l’assise défoncée. Comme elle est en bois massif (sauf la fameuse assise) on s’est dit qu’il y avait moyen d’en faire quelque chose sans trop d’effort.

Tout d’abord j’ai commencé par enlever les restes de contre-plaqué de l’ancienne assise à l’aide d’un ciseaux à bois.

Ensuite il a fallu démonter le dossier. Ce fut la phase la plus délicate car il était fixé a l’aide de chevilles en bois bien collées. J’ai fini par en venir à bout en perçant ces chevilles avec une mèche de même diamètre.

Après ça, ponçage général avec la meuleuse équipée d’un disque à poncer.

Ayant trouvé une planche de bonne épaisseur, je l’ai découpé et collé dans le trou de l’ancienne assise. Pour une fixation plus durable je l’ai également vissé par le dessous.

Une fois la colle sèche, j’ai raboté et poncé le tout pour avoir une bonne planéité.

Il me restait de la feuille de bois du chantier de la salle de bain. Je l’ai découpé au cutter en suivant le gabarit de l’assise. Puis j’y ai coupé deux triangles et j’ai teinté celui du milieu au brou de noix.

Il ne restait plus qu’à coller sur l’assise avec de la colle à bois, remonter le dossier et cirer le tout avec de la cire d’antiquaire. Après une heure, j’ai méché la cire avec de la mèche de coton. Et voilà le résultat :

M.

La porte du poulailler qui donne sur la cour est réparée. Il manquait deux gonds et la poignée. Par contre le cadre était déjà en place (ne me demandez pas pourquoi les anciens proprios ont mis une porte vers l’extérieur (autant dire la rue) dans une salle de bain…).  Les gonds j’ai pu les démonter sur les fenêtres récupérées chez mes parents pour la future serre. La poignée vient de la fenêtre du grand-père de C. que j’ai installée (en fixe) dans le poulailler.

Le soir C. a repris, avec courage, la peinture de l’escalier (c’est long, très long, les délimitations de baguettes au pinceau fin) et moi je me suis remis aux bacs à fleur en hypertufa (on en reparlera).

M.

  la météo :variable
on a mangé Midi > pissaladière – Soir > enfants : pâte au reste de bonite,  parents : salade

Deux morceaux de tuyaux en métal récupérés, une vieille poêle à frire, quelques coups de meuleuse pour découper et ébavurer, quelques recherches d’inspiration sur les sites web des marchands de matériel d’élevage,  de la soudure à l’arc, deux heures de boulot et voilà que nous avons, pour pas un rond, une mangeoire et un distributeur de grain automatique pour nos poules. Le distributeur de grain sera suspendu au plafond pour éviter de trop attirer les petits rongeurs. Il faut maintenant que je trouve une solution pour faire un abreuvoir que j’aimerais avec une réserve et un remplissage automatique.

Sinon, après la cocote-minute lundi c’est aujourd’hui la porte du frigo qui nous a lâché… Après démontage je me suis rendu compte qu’elle était soutenue par une misérable rondelle en plastique qui avait évidemment fini par rendre l’âme. J’ai replacé celle-ci par un écrou en  métal qui devrait tenir deux ou trois bons siècles avant de donner des signes de faiblesse. Franchement, une rondelle en plastique pour soutenir la porte d’un frigo… si c’est pas fait pour casser au bout de trois ans c’est bien imité… Vive l’obsolescence programmée !
Arte avait diffusé un très bon reportage sur le sujet. Si vous ne l’avez pas vu il est disponible ici.

Sinon première récolte au potager (à part les radis), le enfants ont dégusté ce soir les premiers pois mange-tout.

  la météo : gris et frais
on a mangé Midi > spaghetti bolo – Soir > enfants : riz et pois mange tout,  parents : gratin patate au restes de bourguignon
On a fait les courses: Marché 11€,  Laitière 9€

Comme je ne trouvais rien de satisfaisant dans le commerce (esthétique horrible ou tarifs hallucinants) comme robinet à insérer dans le mur une pierre sèche, j’ai du me creuser un peu les méninges. En fouillant la cave j’ai retrouvé cette vanne que j’avais récupérée lors du démontage de notre ancienne chaudière.  Évidemment, la grosse manette rouge ne sera pas très assortie avec le coté rustique du mur. J’ai donc continué les fouilles et trouvé une poignée de porte en laiton.
Une fois la manette rouge démonté, j’ai du usiner un peu la vanne à la meuleuse  pour l’adapter au « trou » de la poignée et pour fixer le tout j’ai tenté (sans trop y croire) de faire fondre de l’étain de soudure dans le trou de la poignée et d’y ficher « à chaud » la tige de commande de la vanne. J’avais tort de ne pas y croire : ça tient parfaitement.
J’ai donc vissé de chaque coté les raccords pour tubes PER avec de la filasse et de la pâte à joint et le robinet était prêt.

Pour le bec, je venais de démonter dans le futur poulailler l’ancien réseau de chauffage. Un morceau de tube en cuivre  cintré coupé à la bonne taille fera parfaitement l’affaire.

Direction le mur avec ma caisse à outil, le robinet, le bec et un bout de tube PER gainé.
J’ai démonté la partie du mur au dessus du bac en grès et j’ai fait mon réseau avec des raccords à sertir. Comme l’eau n’est pas encore raccordée j’ai bricolé un truc avec le tuyau d’arrosage et un collier de serrage pour tester l’installation sous pression et repérer d’éventuelles fuites. Pas de problème. Ça marche parfaitement.

Il ne me restait plus qu’a reconstruire le mur, en scellant robinet et bec avec un peut de mortier (ciment + sable) teint avec des pigments noirs pour être plus discret. Au moment du montage, j’ai pris soin de mettre sous le robinet une pierre légèrement penchée vers l’avant afin qu’en cas de fuite, l’eau s’écoule de manière visible. On pourra donc intervenir rapidement sans attendre une facture d’eau astronomique pour comprendre qu’il y a un problème.
Et le gel ? Pas de soucis. Cet évier sera alimenté par le réseau « jardin » que j’ai mis en place ce printemps. Il part de la cave et monte le long de toute la maison pour arriver sur le terrain (pour ceux qui n’ont pas suivit, notre maison est adossé à la colline  (mais elle n’est pas bleu et on n’a pas jeté la clé) et notre terrain est au dessus, commençant au niveau du 2eme étage). A la cave (donc presque 10m plus bas) j’ai prévu un robinet de purge qui me permettra de vidanger tout le réseau avant la saison des grands gels.

M.


Encore un peu de pluie le matin, mais pas longtemps. Du coup on a pu aller au marché au sec. Pommes de terre, carottes, laitue, échalotes, navets, rhubarbe, poires, poireaux, le tout pour 11€.

L’après midi séance portage : on a récupéré les vielles fenêtres de mes parents. Elles serviront à la construction de notre serre en automne. 50 à 70 kg par fenêtre quand même….

Et puis comme c’est la grande mode, j’ai décidé d’essayer la culture des tomates « tête en bas ». Pas question d’acheter un pot « spécial » à 40€ ! Des pots en terre qui trainaient, du fil de fer, de vieilles chaines déterrées dans le jardin.  Et hop ! On verra bien ce que ça donne.  En tous cas, ça fait bien délirer les gosses !

M.

 nous avons jetté : déchet recyclable 1bac la météo :  légères pluies le matin (1mm) beau l’aprem’
courges et semis récupération d'eau 25l.
on a fait du pain 2kg on a mangé Midi > 3 gratin de patate 1 risotto  – Soir > enfants : risotto et petits pois, parents : asperge jambon
On a fait les courses: Super U 24€  Marché 11€